C’est vraiment au moment ou l ‘ on se croit le plus démunie d’idées fortes
que réside le point zéro de détachement nécessaire à la bonne position :
” Mediocritas aura ”disait mon père,
comme cela etait juste .
Il m ‘aurait fallu posséder l’attirance du pouvoir chevillée à l ‘âme ,
d’ un Sarkozy,
l ‘ endoctrinement révolutionnaire
d’ un soviétique première génération,
la foi du 19 eme siècle d’ un Philippe de Villiers ,
ou la position àl ‘arraché d’un Pasqua ,
ou l ‘ habileté d’ un Bernard Henry Levy
pour maintenir un cap honorable
dans cette mêlée du 6 mai 2007.
Michel Onfray me remet sur mes rails.
Quels rails ?
Mais ceux d’ une artiste déracinée,
qui a cru, qui a déchanté et qui s’ échine
à vouloir être dans cette France de déracinés comme elle,
plus ou moins acceptés,
plus ou moins naïfs ,
plus ou moins violents.
Ah ! si je pouvais être violente, .
Mais à ce jour ,
oùje me suis passionnée,
une fois de plus,
le soufflet est retombé à la lecture de cepassage du blog de Michel Onfray/
Je vous le livre :
Les français sont des veaux qui croient aux étiquettesdont les hypocrites et les fourbes se servent pour maquiller
leurs programmes toxiques et frelatés : ils ne jugent pas les idées, les contenus,
le fond, mais leur mise en
scène, la forme et son spectacle.
Ainsi, quand Ségolène Royal défend des idées de droite –
voir blog précédent pour la liste …-
, mais se dit de gauche,
il y a encore une majorité de gogos
pour croire plutôt le faux performatif
” je suis de gauche “
que les preuves de son véritable ancrage à droite
données par son discours depuis six mois…
Je le prends comme juste ,
j ‘apprends encore à vivre et à penser




