je provoque une salope de mairesse
3 février 2008 par LCF
Publié dans mes revoltes salutaires | 3 commentaires
3 Réponses
Laisser un commentaire
Catégories
-
Articles récents
- Oran 5 juillet 1962 ,Tibéhirine 7 juillet 1996 même sac des oublis
- Jean El Mouhoub Amrouche
- François Bayrou est indégommable
- « raflure de fond de bidet » ça, c’est ce qui appartient au langage ambiant d’un Cohn-Bendit qui a perdu la mémoire et refermé sa braguette devant les petits garçons.
- Non à l’intronisation de l’Islam en France (Ellul) “grand crime arabe”. Le poète syro-libanais Ali Ahmed SaId Esber,
- « Il s’était vraiment pris pour Nabuleone , le mec à Carla »
- Privilégier l ‘esprit ou la matiere ? C’était mon père …
- “La poltronne Europe a capitulé devant l ‘Islam”
- “ABUS DE POUVOIR” BAYROU AUX COMMANDES
- Indécente Bachelot, les autres n ‘ont rien compris
- On est pas couché ? Magie de la perversité ?
- “Our body” Sagesse chinoise ?
- Le prix du réel mensonge est le prix « du son et rumeur »
- Résurrection , Paques Fréric Lenoir un agent de liaison du Christ
- Elle fait des vagues , dans le ciel africain de Sarkozy
-
Commentaires récents
tuyen sur propos immonde sur Ingrid… karkace sur Non à l’intronisation de l’Isl… glacius sur propos immonde sur Ingrid… Arnold sur Socrate a lu “Le Monde… Gilles sur Sara Forestier, lionne jeune b… -
Blog Stats
- 17,203 hits
-
Articles les plus consultés
- FEMME-GIRAFE photos de 1963
- Oran 5 juillet 1962 ,Tibéhirine 7 juillet 1996 même sac des oublis
- Laurent Ruquier en déficit de curiosité, en rupture de courtoisie
- Non à l’intronisation de l’Islam en France (Ellul) “grand crime arabe”. Le poète syro-libanais Ali Ahmed SaId Esber,
- Djamel Ihaddaden ,Architecte algérien à Relizane?
- je provoque une salope de mairesse
- c'est un docteur en philosophie qui vous le dit
- Une minute de soleil en moins de Nabis Ayouch
- Yossi Harel , le commandant de EXODUS 1947 est mort
archives
-
Top Clicks
-
Vous devez avoir le javascript activé pour afficher les informations venant de www.wikio.fr -
-
- Lisabuzz.com parle de Comment je réagis en artiste : Honnêtement, je visite des blogs chaque jours de l année, par dizaine, mais là... C est que du bonheur... Comment je réagis en artiste , c est de le balle, comme dirait mon pote Yoyo88. Luce est et demeurera mon chouchou de la blogosphère, car Comment je réagis en artiste , sans se la raconter, impressionne et innove à chaque post. Comment je réagis en artiste est la Ferrari du Web. signé http://blog.lisabuzz.com
Google me- RATP - Les panneaux intelligents se cassent les dents 9 juillet 2009
- Hadopi 2 - Le Sénat adopte le projet de loi 8 juillet 2009
- Logiciels - Google prépare son concurrent de Windows 8 juillet 2009
- Hadopi 2 - C'est reparti pour un tour au Sénat 8 juillet 2009
- Facebook - Montrer ça à Paul mais le cacher à Pierre, bientôt possible ! 3 juillet 2009
racisme, exil,arabe, art,
«Les Filles d'Allah» "ABUS DE POUVOIR " Afrique Albanel Algérie Ali Ahmed SaId Esber ART ASSOULINE Ayaan Hirsi Ali BARBIER Bayrou Chabot chinoiseries Cohn Bendit Delorme ELLUL EUROPE Evangile Frédéric Lenoir islam ISLAMISATION JACQUES ELLUL JEAN AMROUCHE Lalanne mai 68 Musique NABULEONE Nedim Gürsel NoËL nos enfants our body Paques Patrie Pierre Jourde plastination Quatar RESURRECTION Ruquier sécurité à la française Ségolene Royal SARKOZY SIDA socialisme mal conduit Socrate TARIK RAMADAN- Mon profil sur Yoolink
Pages
Méta




Vous avez dit SAL.PE, je crois que le mot n’est pas assez fort pour qualifier ces femmes…!
Si l’apologie des ces sal.pes existe, on le doit aux FLNistes, aux anciens porteurs de valises qui se complaisent dans ces souvenirs sanglants ex; Fraçoise Castro productrice du film ” les porteuse de feu”
Le titre de ce film est assez subtil en nous faisant penser à la Grèce antique, des femmes , le feu , les Vestales….
Cordialement et bravo…!
Pour en remettre une couche, une précision de mon camarade J.TORRES:
”Afin que nul n’oublie…”
Les poseuses de bombes…
RAPPELS :
L’opinion publique française a oublié ce que furent les attentats dirigés contre la population civile en Algérie.
On peut même dire que, décérébrée par les médias axés sur les tortures de l’armée française, elle n’a pas connaissance de l’horreur qui fut instaurée comme moyen de combat.
Ceux qui ont assisté aux attentats à Paris de la rue de Rennes ou du métro St Michel peuvent se représenter l’horreur de ces exactions ignobles. Ces actions légitimées par des idéologues acharnés, sont présentées comme des actes de bravoure ou d’auto défense. Certains français y ayant participé à divers titres s’en montrent fiers et sont exposés comme des représentants VRP de l’honneur et de la justice. Pour eux donc, pas question de repentance et pas de commisération, tout au moins pour leurs innocentes victimes…
Il faut cependant savoir que pendant trois mois, de juin à août 1956, 150 attentats furent perpétrés pour la seule agglomération d’Alger.
Pour se souvenir encore et dans le Grand Alger seulement :
15 septembre 56, bombes dans un cinéma : 7 blessés.
24 septembre 56, 9 attentats : 3 morts et 5 blessés.
30 septembre 1956, bombes au “Milk bar ” et à la “Cafétéria ” : 3 morts et 60 blessés dont 12 amputés,
17 Novembre 1956, grenade au café “le Progrès ” : 3 morts et 6 blessés
28 novembre 1956, 4 bombes : 10 blessés
3 janvier 1957, bombe dans un trolleybus : 2 morts
22 janvier 1957, attaque du car “Alger-Koléa ” : 7 morts et 3 blessés graves
26 janvier 1957, 3 bombes dans 3 cafés “Coq Hardi “, Otomatic”, “Cafétéria ” : 4 morts et 50 blessés.
10 février 1957, 3 bombes aux stades ” El Biar ” et “Municipal ” : 12 morts et 45 blessés
3 juin 1957, 3 bombes dans des lampadaires explosent dans trois quartiers populeux :
8 morts et 90 blessés.
9 juin 1957, bombe au Casino de la corniche : 9 morts et 85 blessés dont 10 dans un état désespéré.
26 Juin 1957, découverte de 33 bombes prêtes à être posées.
18 juillet 1957, 5 bombes dans le centre d’Alger : 5 morts et 3 blessés.
Cette liste, incomplète, est encore bien longue car ces procédés furent en usage dans tous les centres urbains.
La thèse de Robert DAVEZAC : ‘’Chronique des évènements et des actes de violence dans le Grand Alger’’ (1er juin 1958 – 30 avril 1961) à l’Université de TOULOUSE-MIRAIL énumère des centaines d’actes de violence, parmi lesquels :
Samedi 26 janvier1957 vers 17 h. Deux jeunes filles entrent dans la brasserie “L’Otomatic” rue Michelet à Alger. La salle au rez-de-chaussée est bondée de jeunes étudiants et de familles entières attablées, s’accordant un moment de détente pour oublier la tension permanente. Aucune place vacante. Les deux jeunes femmes montent dans la salle au premier étage s’installent à une table et commandent deux rafraîchissements. Deux jeunes filles ordinaires que personne ne saurait soupçonner de vouloir semer la mort et la terreur. L’une d’entre elle a, posé sur ses genoux, un sac. Quelques minutes plus tard elles règlent leurs consommations et demandent la clef des toilettes situées au sous-sol. La jeune fille au sac pénètre dans le local dépose son sac sur la chasse d’eau puis disparaît avec sa compagne.
17 h 30 c’est le carnage. Les tables sont projetées en l’air, des débris volent, les vitres sont pulvérisées, les gens jetés à terre. Des cris, des larmes de la poussière et du sang partout. Des membres arrachés, des visages ensanglantés, des corps meurtris de débris divers. Un amalgame de gens les uns sur les autres, inconscients, estropiés ou hébétés.
Cette boucherie entrait dans le cadre d’une opération concertée. Au même moment deux autres établissements : “la Cafétéria” presque en face, rue Michelet et le “Coq hardi”, rue Charles Péguy, connurent la même sanglante épreuve. On relèvera de cette triste journée 4 morts et 50 blessés dont de nombreux enfants dont certains très grièvement durent être amputés
Les deux complices de l’attentat de l’Otomatic furent Zahia Kerfallah et une européenne, la demoiselle au sac : Danièle Minne au nom prédestiné. D’apparence timide et frêle, on lui aurait donné le bon Dieu sans confession.
Elle s’appelle aujourd’hui Danièle Djamila Amrane Minne
Fille d’un professeur communiste de Tlemcen. Sa mère épousa Abdelkader Guerroudj en seconde noces.
Les époux Guerroudj militants communistes, partisans actifs de la rébellion, furent condamnés à mort le 8 décembre 1956. Ils durent leur salut à la cohorte des intellectuels et personnalités qui officiaient dans la défense des terroristes.
Danièle Minne se maria avec un dentiste, Ali Amrane et adopta le prénom de Djamila qu’elle avait dans la clandestinité.
Elle rejoint le maquis de la Willaya 3 du tristement célèbre Amirouche
Le 26 novembre dans le secteur de Bou Medjana près de Bordj Bou Arreridj elle fut faite prisonnière dans l’accrochage qui coûta la vie à Raymonde Peschard.
Emprisonnée puis libérée quelques temps plus tard, elle poursuivit ses études ..
Dans un autre pays elle aurait été bannie à vie, elle subirait une disgrâce nationale, on l’aurait incité à s’établir dans le pays qui avait à sa tête les gens pour qui elle avait pris fait et cause.
Que pensez-vous que fit l’état français ? Il lui attribua un poste de Maître de conférences à l’université de Toulouse II le Mirail où elle enseigna à nos futurs historiens “L’Histoire de la Décolonisation”. Nous pouvons être assurés qu’ils furent à bonne école.
Elle écrit des livres, donne des conférences, participe aux jurys de thèses. Elle est acoquinée avec des organisations qui ont oublié que parmi les victimes du 26 novembre, quatre décédées et vingt et une blessées étaient des femmes.
Voici donc une curieuse ambassadrice des droits de la femme.
Nous avons là un bel exemple de ‘’réinsertion d’une délinquante juvénile’’, qui nous permet de vérifier qu’une fois encore notre argent est bien employé. Elle a (avait) réussi le tour de force et non des moindres de se faire payer les études et de recevoir un salaire en partie grâce aux impôts payés par ses victimes survivantes et leurs descendants.
Honte à l’état français qui répète le précédent Boudarel. (‘’kapo’’ des camps Viêt Minh) Honte à un pays qui honore et protège les bourreaux de ses citoyens.
Mais il est vrai que nous n’étions que des citoyens de seconde zone..
Quelques unes de ses activités
Amrane-Minne D1999) Women and politics in Algeria from the War of Independance to our day in Research in African litteratures, vol 30, special issue : “ Dissident Algeria ”, Indiana University Press: 62-77.
Amrane-Minne D. Femmes en Algérie. La longue marche pour devenir sujets de droit, Institut méditerranéen, Rome, Italie, 3 et 4 avril 1998.
Amrane-Minne D. Kateb Yacine, un intellectuel dans la révolution algérienne, Université Paris XIII, 28 mai 2001.
Amrane-Minne D. Mémoires de guerre, Colloque méditerranéen d’Alberobello, Italie, 19 au 23 mars 1999.
Amrane-Minne D., Guerre d’Algérie : Mémoire-Histoire, Paris, 15-16 mars 2002.
Amrane-Minne D. (1999) L’intrusion des Algériennes dans la vie politique des débuts du nationalisme aux années 90 in Histoire des femmes au Maghreb : réponse à l’exclusion, Najah el Jadida, Casablanca : 135-159.
Amrane-Minne D. (1999) Women and politics in Algeria from the War of Independance to our day in Research in African litteratures, volume 30, special issue : “ Dissident Algeria ”, Indiana University Press : 62-77.
Amrane-Minne D. (2000) Mémoire de guerre : le refoulement ou l’aménagement de l’horreur, in Militantisme et histoire, Presses Universitaires du Mirail : 133-143.
Amrane-Minne D. (2000) Sources et trajectoires de vie : Les combattantes de la guerre de libération nationale en Algérie in Histoire des femmes au Maghreb : Culture matérielle et vie quotidienne, Centre de Publication Universitaire, Tunis : 43-57..
Les sites qui en font l’éloge
Féminisme
http://www.la-breche.com/index.html
http://www.univ-tlse2.fr/grhi/presentation/publications_membres.htm
http://www.ifrance.com/Confluences/motscles/femmes.htm
Groupe de Recherche en Histoire Immédiate
http://www.univ-tlse2.fr/grhi/presentation/publications_membres.htm
Jacques TORRES
LE PORT
50480 CARQUEBUT
(MANCHE, NORMANDIE, FRANCE)
Tél. 09 79 04 02 25
Avez-vous visité http://orleansville.free.fr ?
et http://www.lecri.net ?
Les gens qui tiennent des propos aussi haineux sont contres la paix et l’amitié dans le monde
Abdelkader GUERROUDJ
Paroles transcites par Bernard VERITER