Verges, un métis venu au monde comme une aventure ..exit Verges.
5 mai 2008 par LCF
Je suis née en Algérie ,on nous a appelés pieds-noirs.
Aujourd ‘hui le temps a passé, je ne suis plus une pied- noir dans
le sens où je ne suis plus dans le contexte d’ angoisse où
je fus au moment de quitter ma terre de naissance pour toujours.
Moi non plus, ” Je ne vais pas cacher ma joie “, en l ‘ occurrence
l ‘agrément de voir un Verges rétréci, tel qu‘en lui même, offrant le visage
d’un représentant du monde du 20 éme siècle que sa haine de l ‘ homme
blanc génère en lui la plus vaniteuse des marques de rancœur.
Verges un métis venu au monde comme une aventure conjuguée de trois
violences , celle de la mère vietnamienne, celle du père réunionnais, celle
de la ruse alliée à la détestation de l ‘ humanité.
Sous l ‘angle de la philosophie du marxisme vue par un
avocat tres rusé qui a mûri en France
tel un doryphore, (Cet insecte qui a été importé des USA à la fin de la
Première guerre mondiale )
Verges a la vision du monde du censeur perdant
tres rarement le sens du salmigondis entre péril et justice des hommes.
Un Caton bas de gamme persistant, acharné, à la perte d’une société d’un
milieu différend du sien. ” La passion de défendre ” ” tout procès est une
fête pour un avocat, ” “
Je ne condamne pas leur violence ” ” Je ne vais pas cacher ma joie “,
Ces paroles sont la jeunesse et la vieillesse d’un homme dont les visions du
monde sont ses dernières armes de combat. Il est damné par lui-même.
Mon écoute, mon regard pendant l ‘émission de Laurent Ruquier ont été
placides, parade des temps modernes où sereinement chez moi, je
regardais la personne dont je suis le plus radicalement éloignée mettre le
mot fin sur la séquence douloureuse de ma vie . Ma propre vision du monde
n’a jamais été de justice mais de justesse de vue : participer au discours de
chacun, et perdre le mérite d’avoir toujours raison.
Exit Verges.
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