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Archive for avril 2007


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Deux êtres civilisés , humour et bienséance

ont été au rendez-vous d e Ségolene et François. J ’étais là , au poste avec mon crayon, à noter .On a du subir un avant goût de sarcomateuse féminin,

avec une Peckresse grimaçante ,

celle qui sourit avec les dents serrées ,

les yeux en billes de loto , touchée par la grâce

sous le charme de Tapie,

le nouveau modèle de moralité de la France, .

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Quatuor en fa de RAVEL


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Apparemment aucune relation avec les discours « inconvenants » ,

qui me projettent dans un monde-refuge

ou je m’envole pour oublier

 combien est grave le danger

qui se profile dans le petit homme aux bras puissants ,

qui devrait faire un séjour illimité dans les îles aléoutiennes ;

Quel dégoût pour les Santini, les Robien, les Veil,

 et autres clowns pataugeant dans un chemin boueux ,

prêts à s’avilir dans des discours de bas niveau

avec enthousiasme pour assouvir leur haine à

l’ encontre de l’ homme aux mains tendues,

transparent dans sa foi:

François Bayrou .

Car c’est bien le reproche intolérable

dont il est coupable:

il est porté par une spiritualité, une confiance qui s’est lue .

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« J’affiche  » troisième page


France qu’as tu fait de nous?

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France qu’as tu fait de nous?
L’Algérie des morts et L’Algérie des vivants
Le mural et l ‘ oral.
France qu’as tu fait de nous?
François,
 aide nous à nous à planter nos deux pieds un peu plus profondément qu’ à 30 centimètres ,
fais comme si nous n’étions pas qu’un pied de géranium .
Tous ceux qui pour différentes raisons,
un jour ou le lendemain
ont dû quitter leur bled, leur arbre, leur soleil,
 comprendront ce langage
que leur ton soit dans les aigus ou dans les graves,
ils sont de la même fratrie .
Rien ne vaut la douceur de marcher pieds nus dans la terre ,
comme nous l ‘avons tous fait , un jour.
rien ne donnera jamais ce sentiment d’ appartenance à une terre
 comme le fait de balancer ses godasses et courir pieds nus,
comme nous l ‘avons tous fait un jour,
dans la terre chaude des jours heureux de l’enfance.
Nous étions heureux et nous ne le savions pas
Avec François?
et si la politique s’ accommodait de sentiments ?
Non !!
 Et si un homme politique s’ accommodait de sentiments?
Un jeu purement politique ,
un jeu d’ enfants ,
des enfants de 77 ans
qui auraient besoin qu’ on les aime enfin;
 » et moi, je serai Président de la République,
garant que l’on dit la vérité aux Français,
que l’on ne leur raconte aucune histoire sur les difficultés de notre temps.
Et qu’en même temps on va décider ensemble,
 sans que personne ne soit trompé,
sans qu’il y ait de passage en force, sans matraquage,
 comme nos voisins allemands sont en train de le faire,
 on va décider ensemble de devenir un peuple qui se redresse.
 Et moi, en tous cas,
j’ajouterai que le Président fera attention à tout le monde,
 y compris aux plus faibles.
Et il ne sera pas enfermé à l’Élysée.  « 
et si à lire et relire ceux qui nous ont dirigé,
on s en prenait à croire en un nouvel homme providentiel?
ce qui a été accompli par ceux à qui nous avons accordé notre confiance
 sur qui nous avions compté,
évènements passés avec blessures, fractures, nuisances de la vie française.
Aide nous à oublier , François.
« Les Harkis, ce magma dont il faut se débarrasser sans attendre »
(De Gaulle, conseil des Ministres du 4 mai 1962)
Tout en gardant un sentiment de vanité de la vie
qui s ‘empresse de faire et défaire et les lieux
et les hommes , on essaye de clarifier le choix qui,
de toutes façons, même en se croyant libre,
sera toujours intimement lié à la une identification de jeunesse
. » Qu’est-ce que c’est que tous ces Fernandez, ces Lopez et autres Segura qui se voudraient français? »
Charles de Gaulle (la lettre de Véritas n°92)
 » C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns.
Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle.
Mais à condition qu’ils restent une minorité sinon la France ne serait plus la France.
Nous sommes quand même, avant tout,
un peuple européen de race blanche
, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. « 
Charles De Gaule (5 mars 1959) (crédit: la lettre de Véritas N° 100)
Monsieur Gallo nous fait chaud au cœur quand il cite de Gaulle en 1965:
 » La France c’est tout à la fois, c’est tous les Français « 
De Gaulle dit le 22 juillet 1964 à Peyrefitte :
  » Ils ont été absorbés comme par un papier buvard.
Ça aurait pu être un fléau pour la France.
 Nous constatons qu’ils contribuèrent à l’expansion française « …
Un arbre est monté en graine .
Parce que la traversée de l ‘exil, la perte d’ une terre de naissance ,
parce que les amis dispersés comme graines de sénevé appellent le Béarnais à relever le gant .
 » Je ne crois pas que je puisse ne pas défendre de causes
« On se connaît maintenant François .
Rapports lointains et justes :
Partir dans un passé perdu par la rationalité du verbe et
pour autant ne pas perdre l ‘équilibre du langage :
oui à ce prix, se crée l ‘image qui donnera naissance à la créativité du peintre et du poète ;
Comme tu as pu le constater, j
e ne suis pas un être politique.
seulement un peintre qui fut figuratif,
(ce qui s’ impose dans un premier temps)
coincée dans le carcan des formes connues, puis abstraite ,
qui ressentit le besoin vital de s’ exprimer seulement par signes,
 lignes, courbes et taches, en multipliant le contact avec les voix du ciel et de la terre,
purement parties de son inconscient.
C’est ainsi que je suis arrivée à m ‘exprimer librement .
C’est ainsi que librement j’arrive ce jour de 2007 ,
le vendredi 13 avril, à mener le combat du son et lumière de  » Bayrou à la barre . « 

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« J’affiche  » deuxième page


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cette  photo  vient  du  site :

http://www.mitidjaweb.com/algeriedetoujours.htm

Ce chapitre du perdant de la  » Présidence Bayrou « 

 est le parti de Sarkozy qui est

le yang des partis du monde de la politique française.

 » Délivrée de mes rites, bouleversée ,reconduite,

 remodelée par le signe transparent le plus puissant

qui me parvenir jusque sur la terre,

  » l ‘Amitié du Ciel « .

Quand j ‘écrivais cela, il y a quelques années, j

e venais de traverser une épreuve terrible.

 Une de plus ; à les comparer, la première

me parut moins affreuse, en effet il ne s’ agissait ni plus ni moins,

pour un million de français

dont je faisais partie, de quitter un pays en y laissant ,

non pas des plumes comme nous le servirait

 un apothicaire faisant ses comptes,

mais des êtres chers versés nombreux

dans charniers et aussi un dégrisement de la vie.

Un Coluche en aurait peut être fait un ou deux bons mots.

Juste avant les restos du cœur.

Avec le temps, et l ‘apprentissage,

on devient savant, on devient un rien, on devient immergé,

avant de se retrouver pilotin cabotant, vents contraires.

Larguée, la nostalgie ?

Trop bon de verser une larme sur une photo d’Oran

ou de Mostaganem à fouiller

les moindres pixels pour renifler

 un parfum piqué sur la jeunesse des jeunes de la -bas.

tous mes parfums ont foutu le camp,

et les morts ont décidé d’être organisés

en partis de gauche et de droite.

Imaginer un voyage retour à la case départ :

Qui et où serai -je sur des photos prises

à la Salamandre à coté de Mostaganem en 2007 ?

Une transplantée du souvenir,

un greffon rejeté parce qu’il me faudrait avoir 15 ans à nouveau.

J ‘ai pourtant remarqué que toutes les cours de récréations

 ont les mêmes cris d’ enfants,les

avions des après midi n ‘ ont pas les mêmes sifflements

que ceux du matin,

et cela dans le Connecticut dans le Berry ou à Long Island. .

Faire vite, aller à la pêche aux images sacrées de la jeunesse

 pendant qu il est encore temps ,

parce que après,le dit Leo    » tout finit par s’ user « ,

exceptées les pierres tombales, mais celles là

n ‘auront plus d’ intérêt à la génération suivante ,

sauf au père Lachaise ou

les bonnes femmes et les touristes se croisent sans se voir,

 occupés qu ‘il sont à repérer le marbre de Piaf ,

Proust ou tartempion .

les murs qui les séparent sont autant invisibles que costauds,

aussi bien, aller dans une salle vide pour ne rencontrer personne .

Sauf que là, les murs qui nous séparent les uns des autres

sont indécelables à première vue,

sauf à posséder des antennes très particulières

 avec ces compagnons de la pierre menant

 le combat inutile du vide électoral.

Moi aussi j ‘ y suis allée au Père Lachaise,

 lors de mon premier voyage à Paris,

j’avais quinze ans, une curiosité précoce m ‘avait poussé là.

 » Tamashouet   de notre temps,

 » était matière à placer dans

la conversation le petit grain de philosophie

 qui disait mieux

 q’ un traité combien on était bien content d’ être sur terre .

  » Tamashouet c’ était le cimetière

des Oranais, eux, si différents des algérois,

vivaient leur cimetière en rigolant sous un soleil de plomb.

C’était leur façon de vérifier l ‘ union des opposés ;

je suis à peu près sure que mes chers oranais,

auraient été à 90%  » baba « 

si on leur avait dit qu ils pratiquaient le grand principe du Tao.

Mon premier livre n ‘avait toujours pas été publié,

mais je ne m ‘acharnai pas.

Je ne surfais plus sur les crêtes de mes passions,

le « je  » s’éclipsait imperceptiblement et

ma vision percevait deux aspects en un seul .

J ‘étais loin de ma terre de naissance,

 loin du Murjadjo, loin de mes passions algériennes.

 Enfin , je pouvais esquisser le sourire serein,

celui qui n ‘accentue pas les rides !

Comme tout le monde, je regardais les visages des candidats

qu ‘ on nous servait comme un brouet chaque soir. 

 » Sarko-Sego  » était devenue la resucée prescrite

au quotidien par des média suffisantes

et arrogantes de leur pouvoir.

Grâce aux jeunes journalistes de la télé,

archivées par leur coupe de cheveux plus que par leur culture,

acquises sans le savoir à la pensée unique,

 le discours se décharnait. Et on n ‘avait pas tout vu.

Plantée comme chacun, à partir de vingt heures, devant mon poste,

 je tentais  entre deux irakiens ensanglantés ,

et deux avortements de paix en Israël, 

de résister à ce mouvement brownien,

agitato d’ un coté, destructif de l ‘autre.

Je désertais le navire en perdition pour une chaloupe.

Quelque chose de vivant venait de m ‘ouvrir les yeux.

 Je venais de réaliser que ce comble de tumultes

vers la présidentielles avec ces deux visages incompatibles,

 boursouflés d’envies, de mots hirsutes,

de bouches qui mordent, de grimaces,

 le tout bien mixé dans un bocal rempli de vinaigre ,

 envahissant, avec une sulfureuse odeur de milieu des années 30

 menaient tout droit à l ‘extrême onction une population loin

d’ être idiote .

bien mixé dans un bocal ?

non, pas mixés, mais chacun s’inversant l ‘un,

l’autre, créant ainsi cet incessant mouvement

contenu dans le cercle, la roue qui les limite.

Bingo !ça gicle !la rigolade !

je venais de piger quelque chose d’essentiel ,

ce  » s  » engerbé dans un cercle ;

je ne me satisfaisais plus de l ‘ œil nu du pèlerin ,  » sarko-sego  « 

c’etaient les anguilles qui pédalaient dans le rouet.

Un discours audible se faisait de plus en plus distinct, limpide.

Prenait son envol en France , la sphère de

l ‘ union des opposés dont François Bayrou

 était l ‘architecte qui montait  ,

laissant les extrêmes en furie

sur les bords de l ‘ oued asséché.

Sarko-Royal « les politichiens »comme disait le général. 

Thanks God ! C’ ‘est du passé, .

 Merci aux Lang and co ,de vider les lieux ,

Une trace fétide signalera leur transit..

Merci à la smala Chirac de déguerpir et repartir à

 Alger rejoindre le gnome despotique, Bouteflika .

Un état de grâce purifie ce monde politique nauséabond,

aux sourires coagulés.

Apparaissait dans le paysage français,

un homme de stature, qui venait poser les fondations

d’ une France enfin réconciliée.

« La France, c’est tout à la fois, c’est tous les Français.

 C’est pas la gauche, la France ! C’est pas la droite, la France !

 Naturellement, les Français comme de tout temps,

ressentent en eux des courants. ..

.Prétendre faire la France avec une fraction,

c’est une erreur grave, et prétendre représenter

la France au nom d’une fraction,

cela c’est une erreur nationale impardonnable.

 De Gaulle dixit.

Il y eut donc un de Gaulle intemporel

près de ressusciter des enfers ou je l ‘ai déposé !

 trop heureuse que cela nous parvienne d’ outre tombe.

L’agenda de François Bayrou était en marche

 pour la fonction suprême.

40 années n ‘effacent pas l ‘histoire,

même si le général haineux a réglé leur compte aux

 défenseurs de cette Algérie provocatrice

où les troufions de France et de Navarre

 ont tiré avec bonne conscience

sur les Français que nous étions.

Qu ‘est-ce qui passait à travers le képi de de Gaulle ?

Sous nos chéchias ; on avait tout compris de travers  là-bas.

Sous son béret, le Béarnais retrouve le discours

du  » maître de la dignité « .

apparaît dans le paysage français un homme serein,

 qui se propose de poser les fondations d’ une France réconciliée,

d’ une France amie.

Me revoilà suspendue au maître mots tant attendus.

Me faire Oublier l ‘amalgame des mots qu ‘ on attendait en 1959

avec les mots que d ‘autres entendaient.

1959 de Gaulle :  

 » Naturellement,

la question sera posée aux Algériens en tant qu’individus.

Car, depuis que le monde est le monde, il n’y a jamais eu d’unité,

ni, à plus forte raison, de souveraineté algérienne.

Carthaginois, Romains, Vandales, Byzantins, Arabes syriens,

Arabes de Cordoue, Turcs,

Français, ont tour à tour pénétré le pays, sans qu’il y ait eu,

à aucun moment,

sous aucune forme, un État algérien « 

8 avril 1962 : nous sommes exclus du referendum qui nous concerne.

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« J ‘affiche  » première page


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cette photo  vient du site :http://www.mitidjaweb.com/algeriedetoujours.htm

C ‘est l’état des lieux du cheminement de l ‘artiste que je suis depuis fort longtemps qui prétend mettre son grain de sel sur la piste encombrée de la présidentielle 2007. J ‘ai évité les analyses savantes très rarement probantes, j ‘ai observé bien conscieusement sur mon écran les mugissements des uns et des autres, mesuré la sincérité perceptible dans leur voix, l ‘attitude des personnages, et pardessus tout ce que moi, je ressentais.

Vlaf !je me suis lancée.

J’ ai fait confiance à François Bayrou, c’est l’ homme capable de maîtriser un conditionnement de plaintes

dans une poignée de mains.

Pas vu ça chez les autres.

Vu seulement les étincelles avides du pouvoir sous leurs orbites juxtaposées.

Mes commentaire de campagne feraient le reste par media -net interposé.

Campagne et campagnards seraient mon label 2007 .

Les portraits  d’un arriviste et d’une star qui se voient déjà au pouvoir me serviront de marche –pied.

Deux marinades dans le fond d’un bénitier en forme de conque. Voilà pour qui je les prends.

Merci et au revoir

Avant Christ, après Christ avant de Gaulle après de Gaulle,avant mon angine après mon angine.

La vie c’est au jour le jour,au referendum près. Sauf qu’avant christ , après christ ne me dit pas comment le pêcheur du coin et sa pêcheuse de femme ont changé de régime !

Parce qu’il en a fallu des sagas pour que Pepito et Pepita se retrouvent enrubannés, bagués, le oui murmuré dans le blanc de chaque œil devant les grands zoulous des bâtisses de la foi.

C’est là, la version reformatée d’ un christianisme en voie de sous- développement dont je n ‘avais aucune idée

quand j ‘ai dit  » oui  » pour la première fois ..ayant survécu à ce piège brodé organdi –coton,je me sentais opérationnelle pou soutenir une nouvelle France en marche .

J ‘ai écrit mon premier livre, il y a des lunes. Plusieurs années ont été nécessaires pour qu ‘ un jour, décisif, point d’orgue d’ un cheminement mûri aux ors du passé, je le vire à tribord.

Je me décidai enfin à le faire parvenir à une personnalité féminine du monde littéraire, reconnue aussi pour son engagement dans la lutte d’ indépendance de son pays .Il se trouvait que ce pays en question avait été aussi le mien ; après l ‘avoir écouté dans un documentaire télévisé, d’un coup de balai, ma croisade

entre deux rives m ‘avait conduite à à la considérer comme une sœur que j ‘aurai tardé à reconnaître : nous avions aimé, adoré la terre de notre naissance ; ça crée des liens.Je lui envoyai mon manuscrit en me plaçant sous sa protection.

Je n ‘ ai pas encore reçu sa réponse, mais je suis ainsi, espérante et confiante.Après tout, nous sommes deux femmes ayant aimé et grandi sur la même terre de part et d’autre d’une frontière historique, de deux histoires, qui au moment ou nous sommes nées n ‘en faisaient qu ‘une.

J’ai cru comprendre qu ‘aujourd ‘hui,nous souffrions autant l ‘une et l ‘autre d’ en être privées.

Quels cieux peuvent nous permettre de redire avec amour,  »  mon Dieu   » !

Mon premier récit rapportait les vagissements d’une peine très grande.

Pendant toutes ces décennies, il y eut au plus fort en moi un accompagnement jamais décevant, jamais absent, exemplaire : la musique . Une porte qui s’ouvrait sur le sérieux du rêve.

Ce livre- ci commence comme un pégase de salon de foire envahi par un ressac sans cesse pénétré par le relent dont je suis imprégnée, qui flotte dans mes pensées.

Je me ressens incertaine,circonscrite dans une forme géographique qui s’ apparente à une amphore .

Je suis née à Oran.

C’est un sceau qui me tiendra en effervescence jusqu ‘ au bout.

J’ai le sentiment d’appartenir à une espèce en voie de disparition qui met tout dans la balance pour garder obstinément la tête hors de l ‘eau, car l ‘Histoire m’a ensevelie.

Aujourd ‘ hui je change de régime :j ‘ouvre mon chéquier en campagne.

Citoyenne de charme ou de choc ?

Comment je réagis en artiste de la vie et comment je joue la vie en somme !

Je vais appareiller avec la campagne présidentielle. Dés le départ je suis out of tracks !

Autrement dit larguée le premier jour.

Campagne 20007 

N ‘en déplaise à Monsieur Gallo, mon histoire m ‘est apparue plus importante que le baptême de Clovis à Reims parce que pardessus le marché, les clameurs des vainqueurs aux mains souillées du sang de mes amis,

ne se sont pas tues .La France lui fait même une standing ovation.

Encore heureux que l ‘ on ait eu encore envie de célébrer la vie malgré cette périlleuse traversée méditerranéenne. Il y a encore trop de serpents qui sifflent sur nos têtes.

j ‘ai vécu les années 50 , je suis un dinosaure avec ses deux pattes en l’air . Mon volume d ‘air nécessaire à ma survie est limitable aux visions de la sphère terrestre,et encore, je me demande si je n’ai pas une accointance avec le ciel.Tout s’est déroulé dans une allure lente, fluide comme une respiration de convalescente doté d’un virus indestructible de survie.

les cris d’ enfants dans la cour de récréation du village ou je vis, les passages d’avions dans le ciel en milieu d’après midi, me disent que la vie est le gage béni du monde humain et végétal ;les feuilles et les fleurs réintroduisent le merveilleux dans la banal du réel.

Pour donner le ton, je commence par donner libre cours à ce pronostic qui me vient après tant

d’ années vécues à l ‘ intérieur de mon désert : dans un état de naïveté heureuse :je ne me connaissais pas ,au fil des expériences , je finis par l ‘apercevoir .

Le moteur qui a alimenté toute ma vie fut fraîcheur naïve  et miraculeuse qui m ‘a protégée, isolée, démunie, et finalement me conduit à m ‘emballer encore dans cette décennie dans une aventure à mi chemin entre raison et passion,comme un petit caillou uni à deux mousses de lichen.

Le monde de la vision pygmée d’une orchidée en évolution constante, passionnée de musiques, sur les chemins de la vanité et de la réalité des hommes.

C ‘est le ciel qui compte, c ‘est le réveil au ciel qui compte, c ‘est le délestage des  »  soi  » à la puissance périlleuse de la version mégatonne de l ‘homme -roi de la terre

A travers l ‘autre c ‘est de soi même dont on tombe amoureux. en bout de course, la vision s’éclaircit.

Une sphère s’ouvre, une autre se referme.Au lieu de me glacer jusqu ‘aux os, je m ‘agite, et j ‘arpente les premiers essorages de la campagne

présidentielle.

Ce premier jour de février , ce jour va m ‘entraîner dans une nouvelle France ou je vais compter officiellement, comme une petite voix de plus.

Ma nef sera une fois encore, légère insubmersible, avec des parois de verre,des impétuosités que les remous des contrariétés , les attentes et les attaques ennemies écorcheront . Je serai sans cesse esperante, sustentée et soutenue par un futur embelli.Je roule une sphère bien serrée entre mes jambes ,

Avec les cendres d’un scoop ad vitam æternam. Cent cinquante mille harkis massacrés les 5000 Pieds-Noirs disparus et les 300 soldats français tués malgré la signature des accords de  » cessez-le-feu  » d’Evian .

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