Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for 5 avril 2007


Welcome you, around the world,
take you time and ,
please, use the « edit comment »
may be, we ll have fun or, misfit!
anyway , let’s try. thanks.

Bienvenue à tous
un peu sec de parler dans le vide;
ce serait si sympa de laisser votre commentaire

Read Full Post »


Welcome you, around the world,

take you time and ,

please, use the « edit comment »

may be, we ll have fun or, misfit!

anyway , let’s try. thanks.

Bienvenue à tous

un peu sec de parler dans le vide;

ce serait si sympa de laisser votre commentaire

Read Full Post »

it


Read Full Post »


 023.jpg

Je démarre « la belle vie » de Jay McInerney

Je vais lire ce livre avec lenteur, à dessein,

 pour reprendre contact avec un New York que j’ai adoré.

Les premières citations

en page de garde sont par tradition

le reflet de l’ humeur de son auteur et le guide du livre .

Je découvre la John Cheever,

« le Tchekhov des quartiers »,

et Ana Menandez,

qui connaît bien la communauté cubaine,

la nostalgie de ses exilés, leur errance

(ça , je connais)

L’été indien aussi , j’ai connu

Dès les premières pages, j

e suis chez moi, à New York,

ou j’ai tout connu, le confort et l’ inconfort,

les universitaires et les bijoutiers juifs de la quarantième ,

 les wasp et tous les autres .

premier jet (sans jeu de mots)

de l’art et la parade ,

le « smart and fun », vertu du new – yorkais :

 le sdf sur le pavé à la jeune femme qui passe

 «Eh! Beauté, j’ai besoin d’ une pipe, là.

J’ai besoin d’ une baraque dans les Hamptons,

 j’ai besoin d’ un rôle dans un film.  »

La bande annonce parfaite .Jay McInerney

Là, tu plantes ta tente ici  pour le restant de tes jours

Read Full Post »


Je démarre « la belle vie » de Jay McInerney

Je vais lire ce livre avec lenteur,
à dessein, pour reprendre contact avec
un New York que j’ai adoré.

Les premières citations en page de garde
sont par tradition le reflet de l’ humeur de son auteur
et le guide du livre .
Je découvre l
John Cheever, « le Tchekhov des quartiers »,
et Ana Menandez,
qui connaît bien la communauté cubaine,
la nostalgie de ses exilés, leur errance

(ça , je connais)
L’été indien aussi , j’ai connu
Dès les premières pages, je suis chez moi,

à New York, ou j’ai tout connu,
le confort et l’ inconfort,
les universitaires
et les bijoutiers juifs de la quarantième ,
les wasp et tous les autres .

premier jet (sans jeu de mots)
de l’art et la parade ,
le smart and fun, vertu du new – yorkais :
le sdf sur le pavé à la jeune femme qui passe :
«Eh! Beauté, j’ai besoin d’ une pipe, là.
J’ai besoin d’ une baraque dans les Hamptons,
j’ai besoin d’ un rôle dans un film. »

et moi j ‘ai besoin de prendre le prochain vol .

Read Full Post »