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Archive for août 2007


Weboscope

c’est Mostafa Lacheraf qui écrit cela
“Allons, il faut démystifier ” .: Malek Haddad,
Assia Djebar
sont des écrivains qui n’ont jamais saisi nos problèmes,
même les plus généraux. I
ls ont tout ignoré, sinon de leur classe petite-bourgeoise,
du moins de tout ce qui avait trait à la société algérienne ;
de tous les écrivains algériens,
ce sont eux qui connaissent le moins bien leur pays,
ce qui les pousse à escamoter les réalités algériennes
sous une ”croûte” poétique,
elle-même sans originalité du point de vue du roman :
”ribaude” chez l’un, bourgeoise chez l’autre.
Ces écrivains n’ayant comme public et
comme juges que des critiques français qui, eux-mêmes,
ignoraient tout de l’Algérie,
ont été artificiellement portés sur le pavois.
C’est le drame, je le répète, d’un pays où
les écrivains produisent une littérature qu’on ne peut juger“

Me Voilà désarçonnée.
Moi qui venais de m ‘avouer que
j ‘aurai co-signer à pleine main ce poème de Malek Haddad,
je me dis que décidément la critique politique
est menée tambour battant,
ici et là avec la même férocité.
Pour ne pas contredire les “ Immortels de ce pays ”,
j ‘écrivai il y a six mois à Mme Assia Djebar, ceci :

Je vous dis ma reconnaissance :
vous êtes le lien de deux cultures ,
mais vous êtes aussi l’ambassadrice de toutes les Algéries ,
même celle que l’on oublie car l’histoire l’a ensevelie.

La voilà descendue en vrille par un cher collegue algérien.
Ce que je retiendrai:la délicatesse
et la belle image d’ un poète sensible à sa mere l ‘Algérie .
et voici le poeme :

Ma mère est toujours belleJe l’accompagne tous les jours

On l’appelle colombeMais en arabe est son prénom …
Ou encore sa vive nostalgie pour sa colombe -patrie
qu’il rêve de rejoindre.
Maintenant que je vis
C’est pour le vent majeurC’est-à-dire pour toi……
J’aime trop ce moment qui me donne la vie.
Il s’appelle, écoutez.Bouchez-vous les oreilles
.Ouvrez les coeurs à deux battants I
l s’appelle copains que je joindrais plus tard
Il s’appelle maison où ma mère patiente
Il s’appelle oh l’ami des guitares brisées.
Il s’appelle Algérie”, écrit le talentueux poète.


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Malek Haddad,


mhaddad.jpegmalhaddad.jpeg   

c’est Mostafa Lacheraf qui écrit cela

« Allons, il faut démystifier  »  .: Malek Haddad, Assia Djebar

sont des écrivains qui n’ont jamais saisi nos problèmes,

 même les plus généraux. I

ls ont tout ignoré, sinon de leur classe petite-bourgeoise,

 du moins de tout ce qui avait trait à la société algérienne ;

 de tous les écrivains algériens,

 ce sont eux qui connaissent le moins bien leur pays,

ce qui les pousse à escamoter les réalités algériennes

 sous une  »croûte » poétique,

 elle-même sans originalité du point de vue du roman :

  »ribaude » chez l’un, bourgeoise chez l’autre.

Ces écrivains n’ayant comme public et

comme juges que des critiques français qui, eux-mêmes,

 ignoraient tout de l’Algérie,

 ont été artificiellement portés sur le pavois.

 C’est le drame, je le répète, d’un pays où

les écrivains produisent une littérature qu’on ne peut juger« 

Me Voilà désarçonnée.

Moi qui venais de m ‘avouer que

j ‘aurai co-signer à pleine main ce poème de Malek Haddad,

je me dis que décidément la critique politique

 est menée tambour battant,

ici et là avec la même férocité.

Pour ne pas contredire les  » Immortels de ce pays « ,

j ‘écrivai  il y a six mois à Mme Assia Djebar, ceci :

Je vous dis ma reconnaissance :

 vous êtes le lien de deux cultures ,

 mais vous êtes aussi l’ambassadrice de toutes les Algéries ,

même celle que l’on oublie car l’histoire l’a ensevelie.

La voilà descendue en vrille par un cher collegue algérien.

Ce que je retiendrai:la délicatesse

et la belle image d’ un poète sensible à sa mere l ‘Algérie .

 et voici   le  poeme  :

Ma mère est toujours belle

Je l’accompagne tous les jours

On l’appelle colombe

Mais en arabe est son prénom …

Ou encore sa vive nostalgie pour sa colombe -patrie

qu’il rêve de rejoindre.

Maintenant que je vis

C’est pour le vent majeur

C’est-à-dire pour toi…

… J’aime trop ce moment qui me donne la vie.

Il s’appelle, écoutez.

Bouchez-vous les oreilles.

Ouvrez les coeurs à deux battants

Il s’appelle copains que je joindrais plus tard

Il s’appelle maison où ma mère patiente

Il s’appelle oh l’ami des guitares brisées.

Il s’appelle Algérie », écrit le talentueux poète.

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Du danger d’être un être humain


Du danger d’être un être humain :
Faudrait -il être un ange vivant ?

-Quel beau tableau !
-Comme il est joli !

Je leur crache à la figure,
Je me détourne , je vais me faire mourir cent fois.
je cours me réfugier au fond de mon atelier .
Là entre mes quatre murs pourris
,
j ‘enterre ma rage d’avoir jeté des perles aux pourceaux.
Ne suis-je qu ‘ une arrogante ? Oui !
J ‘ai des haines et des amitiés,
des opinions et leurs contraires
Je ne suis ni bonne, ni belle,
je suis pleine de beautés et d’horreurs.
J ‘ai l ‘ instinct du tueur pour me garder en vie.
Quand tout s’évacue dans le long cheminement
de mes cinq mètres de boyaux,
à ce moment seulement, sur ma toile,
quand les excréments de l ‘âme sont étalés,
l ‘œuvre picturale est là et bien là.
Ni belle, ni sale , ni laide,
incontestable, flagrante.
Le grand public sait bien
que deux excrétions ne se ressemblent pas,
il sait aussi que décorer c’est ressasser
et ressasser n ‘est pas Art .
Il regarde et il voit.

Il vous voit avancer toute nue.

Il aime ça, les femmes nues !

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moi-en-aout-2007.jpg 

 Du danger d’être un être humain :^

Faudrait -il être un ange vivant ?

Quel beau tableau !

Comme il est joli !

Je me détourne et je veux mourir cent fois.

Je leur crache à la figure,

je vais me réfugier au fond de mon atelier .

Là entre mes quatre murs pourris,

j ‘enterre ma rage d’avoir jeté des perles aux pourceaux.

Ne suis-je qu ‘ une arrogante ? Oui !

J ‘ai des haines et des amitiés, des opinions et leurs contraires

Je ne suis ni bonne, ni belle,

je suis pleine de beautés et d’horreurs.

J ‘ai l ‘ instinct du tueur pour me garder en vie.

   Quand tout s’évacue dans le long cheminement de mes cinq mètres de boyaux,

 sur ma toile, à ce moment seulement,

quand les excréments de l ‘âme sont étalés,

l ‘œuvre picturale est là et bien là.

Ni belle, ni sale , ni laide, incontestable, flagrante.

Le grand public sait bien que deux excrétions ne se ressemblent pas,

il sait aussi que décorer c’est ressasser et ressasser n ‘est pas Art .

Il vous voit avancer toute nue.

Il  aime  ça  ,  les  femmes  nues.

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   oeuvre dûe au photographe Patrick Scherrer

 un chaman photographe voit des choses

où les autres ne voient rien.

ici ,même les sourds

peuvent entendre le son du tambour africain,

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oeuvre dûe au photographe Patrick Scherrer



qu ‘est -ce qu ‘ un chaman photographe?
un chaman photographe voit des choses là

où les autres ne voient rien.
ici,meme les sourds peuvent entendre
le son du tambour africain,

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 » traditionnellement l ‘ enseignement se fait au contact des œuvres par ceux qui en on la charge  »
c’est ce que déclare Philippe Durey ,
le directeur du prestigieux Institut national du Patrimoine ( » cda  » n° 626 p. 18

bien dit !et l ‘ on forme des  » métiers de médiation culturelle,

« le droit et l ‘ histoire de l ‘art à des futurs galeristes etc..
plusieurs écoles privées se disputent le terrain , EAC forme des managers culturels d’autres instituts proposent un diplôme de négociant d’ art médiateur culturel et ainsi de suite .

Il y a effervescence pour déployer sur la scène les gérants de l ‘Art.
Bientôt il y aura plus d’ intermédiaires que de créateurs .

Et si les galeristes et autres mégoteurs du monde de l ‘Art

se servaient un peu plus de leur pif
pour aborder l ‘art au lieu de répondre aux artistes venus leur soumettre leur travail :
Nous avons une ligne, vous n ‘êtes pas dans notre ligne !

Il faut repartir la tête basse,

le cou dans les épaules,
parce que nous ne sommes pas dans la bonne ligne ;

Et pendant ce temps, des myriades de faux artistes,
d’artistes nés pendant la nuit, sans passé,
autre inspiration que celle de dupliquer
ou bien habiles à dessiner des nus,
des canards et des paysages provençaux bariolés
entassent leur production chez les scolaires en Art.

Une Peggy Guggenheim s’est lancée dans sa grande aventure avec l’art au début des années quarante sans savoir si elle était dans la bonne ligne.

Réponse aux galeristes :
-« allez vendre des cacahuètes, cela

vous sierra .

allez vendre des tapis, vous serez dans votre élément,
allez parler aux animaux du contre pouvoir , « 

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