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Archive for 29 août 2007


Weboscope

c’est Mostafa Lacheraf qui écrit cela
“Allons, il faut démystifier ” .: Malek Haddad,
Assia Djebar
sont des écrivains qui n’ont jamais saisi nos problèmes,
même les plus généraux. I
ls ont tout ignoré, sinon de leur classe petite-bourgeoise,
du moins de tout ce qui avait trait à la société algérienne ;
de tous les écrivains algériens,
ce sont eux qui connaissent le moins bien leur pays,
ce qui les pousse à escamoter les réalités algériennes
sous une ”croûte” poétique,
elle-même sans originalité du point de vue du roman :
”ribaude” chez l’un, bourgeoise chez l’autre.
Ces écrivains n’ayant comme public et
comme juges que des critiques français qui, eux-mêmes,
ignoraient tout de l’Algérie,
ont été artificiellement portés sur le pavois.
C’est le drame, je le répète, d’un pays où
les écrivains produisent une littérature qu’on ne peut juger“

Me Voilà désarçonnée.
Moi qui venais de m ‘avouer que
j ‘aurai co-signer à pleine main ce poème de Malek Haddad,
je me dis que décidément la critique politique
est menée tambour battant,
ici et là avec la même férocité.
Pour ne pas contredire les “ Immortels de ce pays ”,
j ‘écrivai il y a six mois à Mme Assia Djebar, ceci :

Je vous dis ma reconnaissance :
vous êtes le lien de deux cultures ,
mais vous êtes aussi l’ambassadrice de toutes les Algéries ,
même celle que l’on oublie car l’histoire l’a ensevelie.

La voilà descendue en vrille par un cher collegue algérien.
Ce que je retiendrai:la délicatesse
et la belle image d’ un poète sensible à sa mere l ‘Algérie .
et voici le poeme :

Ma mère est toujours belleJe l’accompagne tous les jours

On l’appelle colombeMais en arabe est son prénom …
Ou encore sa vive nostalgie pour sa colombe -patrie
qu’il rêve de rejoindre.
Maintenant que je vis
C’est pour le vent majeurC’est-à-dire pour toi……
J’aime trop ce moment qui me donne la vie.
Il s’appelle, écoutez.Bouchez-vous les oreilles
.Ouvrez les coeurs à deux battants I
l s’appelle copains que je joindrais plus tard
Il s’appelle maison où ma mère patiente
Il s’appelle oh l’ami des guitares brisées.
Il s’appelle Algérie”, écrit le talentueux poète.


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Malek Haddad,


mhaddad.jpegmalhaddad.jpeg   

c’est Mostafa Lacheraf qui écrit cela

« Allons, il faut démystifier  »  .: Malek Haddad, Assia Djebar

sont des écrivains qui n’ont jamais saisi nos problèmes,

 même les plus généraux. I

ls ont tout ignoré, sinon de leur classe petite-bourgeoise,

 du moins de tout ce qui avait trait à la société algérienne ;

 de tous les écrivains algériens,

 ce sont eux qui connaissent le moins bien leur pays,

ce qui les pousse à escamoter les réalités algériennes

 sous une  »croûte » poétique,

 elle-même sans originalité du point de vue du roman :

  »ribaude » chez l’un, bourgeoise chez l’autre.

Ces écrivains n’ayant comme public et

comme juges que des critiques français qui, eux-mêmes,

 ignoraient tout de l’Algérie,

 ont été artificiellement portés sur le pavois.

 C’est le drame, je le répète, d’un pays où

les écrivains produisent une littérature qu’on ne peut juger« 

Me Voilà désarçonnée.

Moi qui venais de m ‘avouer que

j ‘aurai co-signer à pleine main ce poème de Malek Haddad,

je me dis que décidément la critique politique

 est menée tambour battant,

ici et là avec la même férocité.

Pour ne pas contredire les  » Immortels de ce pays « ,

j ‘écrivai  il y a six mois à Mme Assia Djebar, ceci :

Je vous dis ma reconnaissance :

 vous êtes le lien de deux cultures ,

 mais vous êtes aussi l’ambassadrice de toutes les Algéries ,

même celle que l’on oublie car l’histoire l’a ensevelie.

La voilà descendue en vrille par un cher collegue algérien.

Ce que je retiendrai:la délicatesse

et la belle image d’ un poète sensible à sa mere l ‘Algérie .

 et voici   le  poeme  :

Ma mère est toujours belle

Je l’accompagne tous les jours

On l’appelle colombe

Mais en arabe est son prénom …

Ou encore sa vive nostalgie pour sa colombe -patrie

qu’il rêve de rejoindre.

Maintenant que je vis

C’est pour le vent majeur

C’est-à-dire pour toi…

… J’aime trop ce moment qui me donne la vie.

Il s’appelle, écoutez.

Bouchez-vous les oreilles.

Ouvrez les coeurs à deux battants

Il s’appelle copains que je joindrais plus tard

Il s’appelle maison où ma mère patiente

Il s’appelle oh l’ami des guitares brisées.

Il s’appelle Algérie », écrit le talentueux poète.

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