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Archive for 22 octobre 2007


Apres une ballade forcée dans les différentes galeries de la Fiac :
un regard triste ni d’interrogation ,ni étincelle.
je n ‘ai pas eu d’ émotion à visiter les galeries  » in  » de la Fiac.

Ce fut l’accablement d’une errance sans intérêt artistique .
Même en pressant le pas pour tout voir,
aller décrocher plus loin le moment d’extase ,
de folie qui serait enfin la récompense de la visite :
Rien , ni dérangeant ni désirable.
On se demande pourquoi et comment
ces fameuses galeries  » à ne pas manquer « 
gardent encore dans leurs tiroirs
des œuvres de Picasso , Dubuffet,
peut être pour se rassurer l ‘ œil de temps en temps !
Entre les parallélépipèdes en argile de la galerie Lambert
et les néons alignés qui furent chers à Monsieur Castelli
à New York il y a un quart d e siècle,
j ‘ai erré entre un matelas posé à terre
chez Borolomi de New York, et
des peintures vertes de Pojectesd à Barcelone ;
Retour à la case départ de mes affinités artistiques :
je revisite avec un attrait chaque fois différent les galeries des peintres maghrébins .
Et pourtant il n ‘ y a pas plus d’ art maghrébin qu ‘ il n ‘ y a un art juif ou protestant.
 » Les étrangers ne sont pas venus cette fois avec leurs fonds de tiroir pour un petit marché bien français « ,nous dit le Figaro,
. une jeune galerie du quartier de Chelsea,
qui a pour réputation d’avoir une clientèle
importante de gestionnaires de  » hedge funds « . « 
. Que voit-on sur son stand ?
Surprise ! L’invité d’honneur est un Français, Daniel Buren,
 » Lorsque je l’ai exposé l’année dernière dans ma galerie,
trois jeunes artistes m’ont appelée simultanément en déclarant :
« C’est notre héros absolu. » Dans cette exposition,
j’ai vendu des oeuvres au Moma de New York,
au Guggenheim Museum et
au Walker Art Center de Minneapolis.
Buren est devenu un grand classique de l’art contemporain,
mais il reste sous-estimé. Ses oeuvres se négocient entre 150.000 et 600.000 dollars, très loin derrière les artistes minimaux américains.
 » Stephania Bortolami donne un détail révélateur d’une augmentation prévisible de sa cote :
 » Les marchands aussi m’achètent ses oeuvres maintenant. « 
 » Les Echos  »
etc…etc…
Benamar Mediene ‘Ed. Casbah, Alger 2007.)
Ecrit  » Le refus du miroir  » sur le peintre Issiakhem.
Avec l’autoportrait, il franchit une barrière. dit -il.
Il y a tellement de barrières à franchir
pour devenir un peintre et encore celui ci doutera jusqu’ à la fin.
Combien de pseudos artistes nés dans la nuit ,
produits interchangeables d’ exposants à la Fiac ont douté ?
Madame Stephania Bortolami
elle n ‘a pas douté un seul instant dans ses calculs financiers ;
Faisons confiance à son goût pour la frime.

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Fiac et fracas de money


matelas-grand-art.gif

Apres une ballade forcée dans les différentes galeries de la Fiac :

un regard triste qui n a ni d’interrogation ,ni étincelle.

je n ‘ai pas eu d’ émotion à visiter les galeries  » in  »  de la Fiac.

Ce fut l’accablement d’une errance sans intérêt artistique .

Même en pressant le pas pour tout voir,

aller décrocher plus loin le moment d’extase ,

de folie qui serait enfin la récompense de la visite :

Rien , ni dérangeant ni désirable.

On se demande pourquoi et comment ces fameuses galeries

  »  à ne pas manquer « gardent encore dans leurs tiroirs

des œuvres de Picasso , Dubuffet,

peut être pour se rassurer l ‘ œil de temps en temps !

Entre les parallélépipède en argile de la galerie Lambert

 et les néons alignés qui furent chers à Monsieur Castelli à New York 

 il y a un quart d e siècle,

j ‘ai erré entre un matelas posé à terre

chez Borolomi de New York,

et des peintures vertes de Pojectesd à Barcelone ;

Retour à la case départ de mes affinités artistiques :

je revisite avec un attrait chaque fois différent

 les galeries des peintres maghrébins .

Et pourtant il n ‘ y a pas plus d’ art maghrébin

qu ‘ il n ‘ y a un art juif ou protestant.

 » Les étrangers ne sont pas venus cette fois avec leurs fonds de tiroir

pour un petit marché bien français « ,nous dit le Figaro,

. une jeune galerie du quartier de Chelsea,

qui a pour réputation d’avoir une clientèle importante

 de gestionnaires de  » hedge funds « . « .

 Que voit-on sur son stand ? Surprise !

L’invité d’honneur est un Français, Daniel Buren,

 » Lorsque je l’ai exposé l’année dernière dans ma galerie,

 trois jeunes artistes m’ont appelée simultanément en déclarant :

 « C’est notre héros absolu. »

Dans cette exposition, j’ai vendu des oeuvres au Moma de New York,

au Guggenheim Museum et

au Walker Art Center de Minneapolis.

Buren est devenu un grand classique de l’art contemporain,

mais il reste sous-estimé.

Ses oeuvres se négocient entre 150.000 et 600.000 dollars,

 très loin derrière les artistes minimaux américains.

 » Stephania Bortolami donne un détail révélateur

 d’une augmentation prévisible de sa cote :

  » Les marchands aussi m’achètent ses oeuvres maintenant.  » 

 » Les Echos « etc…etc…

Benamar Mediene ‘Ed. Casbah, Alger 2007.)

Ecrit  »  Le refus du miroir  » sur le peintre Issiakhem.

Avec l’autoportrait, il franchit une barrière. dit -il.

Il y a tellement de barrières à franchir

pour devenir un peintre et

encore celui ci doutera jusqu’ à la fin.

Combien de pseudos artistes nés dans la nuit ,

produits interchangeables d’ exposants à la Fiac ont douté ?

Madame Stephania Bortolami

elle n ‘a pas douté un seul instant dans ses calculs financiers ;

Faisons confiance à son goût pour la frime.

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