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Archive for février 2008


moine1.jpg

Le Monde.fr : Les inquiétudes de la communauté catholique d’Algérie – Afrique

mais qu ‘allaient ils faire en Algérie,?

Les églises se vident en France, certaines ferment
faute de servant.
Sachant que la religion islamiste interdit à un
musulman de se convertir à une autre
religion,quelle graine de mauvais sens
leur passe par la  tête?
Remember Mohammed Duval ,
évêque d’Alger
davantage  soumis  à la politique  du FLN
 qu’aux  paroles  du Christ, au mépris de
  » la  justice  et de  sa  mère, »et 
 ce  qui  lui  arriva  par  la suite …
Sachant Bouteflika et ses vertus de père
du peuple algérien, quel est le but de l ‘église?
a-t-elle besoin de   fabriquer  de nouveaux
martyrs  ???

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http://www.wikio.fr/blogs

mais qu ‘allaient ils faire en Algérie,?
LEs églises se vident en France, certaines ferment faute de servant,
sachant que la religion islamiste interdit à un musulman de se convertir à une autre religion,quelle graine de mauvais sens leur passe par la tête ?
 ..Sachant Bouteflika et ses vertus de père du peuple algérien, quel est le but de l ‘église?
A-telle besoin de fabriquer de nouveaux martyrs?

 

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Marguerite Taos Amrouche
femme de lettres , algérienne francophone

art contemporain - galerie virtuelle oho-art.com

Je ne peux expliquer ma « conversion » a l’Art en Berbérie que dans cet attachement naturel indestructible à ma terre de naissance ,l ‘Algérie,aux villes d’ Oran et de Mostaganem par ou je suis passée de l ‘enfance à l ‘adolescence puis à l ‘étape de très jeune femme. Avec les années une autre moi même transformait ces joyaux nés sur ces rives en une captive heureuse ,unie, bénie , éperdument liée à ces deux souveraines de ma vie algérienne.
les références et les images m’ont été enseignées mais je sentais un autre parfum , un je ne sais quoi impalpable,qui me chuchotait le sens du contenu invisible de la mère patrie agenouillée entre deux rives de la Méditerranée . La petite que j ‘étais se laissait emmailloter par cette société comme une image appartient à son miroir pour le temps d’un regard, sans soupçonner sa dépendance à cette condition dorée .
. Itinéraire stylisé où s’affichaient des schémas imposés par une société vorace , ambitieuse , acharnée à la réussite, héritière d’ un esprit bâtisseur , triomphante , bon enfant aussi.
J’étais un produit destiné à faire son entrée sur la scène coloniale dont les vices et les vertus. avaient été masqués par une éclatante douceur de vivre .
Vint le vingt et unième siècle dans la plénitude de la vie d’ une centenaire munie de tous les passeports de la Méditerranée ,c’était moi la même complètement détruite et reconstruite, passée d’ une Algérie dévorante à une Algérie renaissante ,qui m ‘accueillait bras grand-ouverts .
J ‘étais la fille de ma mère, de ma famille,de ma culture , et j ‘en mourais sur mes toiles. Mon origine géographique jaillissant comme un geyser, mes liens essentiels avec ma terre de naissance l ‘Algérie rendaient fécondes mes heures de méditation sur l ‘art et le concept de
l ‘art.
Je reprenais vie dans un domaine où je plongeais en larmes, avec ivresse et reconnaissance , car dans le même temps je devenais le peintre du futur de l ‘Algérie indépendante .Je me reconnaissais dans ces jeunes peintres algériens du nord , du sud, dans le désordre des temps et des lieux., Tout ce que j ‘avais subodoré du temps de ma jeunesse,les poètes, les conteurs, les chants des montagnes,dans la vallée du Chéliff, le chants de Marguerite Taos Amrouche que j ‘ai eu l ‘occasion de rencontrer chez elle à Paris bd des Batignoles , je les rejoins comme si je rentrais à la maison.

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JE RENTRE à LA MAISON


taos.jpg
 Marguerite  Taos  Amrouche

femme  de lettres  ,algérienne  francophone

art contemporain - galerie virtuelle oho-art.com

Je ne peux expliquer ma « conversion » à l’Art en Berbérie
que dans cet attachement naturel
 indestructible à ma terre de naissance ,
l ‘Algérie,aux villes d’ Oran et de Mostaganem
 où je suis passée de l ‘enfance à l ‘adolescence
puis à l ‘étape de très jeune femme.
Avec les années une autre moi même
transformait ces joyaux nés sur ces rives
 en une captive heureuse ,unie, bénie ,
éperdument liée à ces deux souveraines
de ma vie algérienne.
les références et les images
m’ont été enseignées mais je sentais un autre
parfum , un je ne sais quoi impalpable,
qui me chuchotait le sens du contenu
invisible de la mère patrie agenouillée
entre deux rives de la Méditerranée .
La petite que j ‘étais se laissait emmailloter
par cette société comme une image
appartient à son miroir pour le temps d’un regard,
 sans soupçonner sa
dépendance à cette condition dorée .
. Itinéraire stylisé
 où s’affichaient des schémas imposés par une société vorace ,
ambitieuse , acharnée à la réussite, héritière d’ un esprit bâtisseur ,
triomphante , bon enfant aussi.
J’étais un produit destiné à faire son entrée
sur la scène coloniale dont les vices
et les vertus  avaient été masqués par une éclatante douceur de vivre .
Vint le vingt et unième siècle dans l
a plénitude de la vie d’ une centenaire munie
de tous les passeports de la Méditerranée ,
c’était moi la même complètement
détruite et reconstruite, passée
d’ une Algérie dévorante à une Algérie
renaissante ,qui m ‘accueillait bras grand-ouverts .
J ‘étais la fille de ma mère,
de ma famille,de ma culture , et j ‘en mourais sur
mes toiles. Mon origine géographique jaillissan
t comme un geyser, mes liens
essentiels avec ma terre de naissance l
 ‘Algérie rendaient fécondes mes heures
de méditation sur l ‘art et le concept del ‘art.
Je reprenais vie dans un domaine
 où je plongeais en larmes, avec ivresse et
reconnaissance , car dans le même temps j
e devenais le peintre du futur de
l ‘Algérie indépendante .J
e me reconnaissais dans ces jeunes peintres algériens
du nord , du sud, dans le désordre des temps et des lieux.,
Tout ce que j ‘avais
subodoré du temps de ma jeunesse,
les poètes, les conteurs, les chants des
montagnes,dans la vallée du Chéliff,
le chants de Marguerite Taos Amrouche
que j ‘ai eu l ‘occasion de rencontrer
 chez elle ,à Paris bd des Batignoles , je les
rejoins comme si je rentrais à la maison.

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Weboscope

J’.adresse ce message à Nicolas Sarkozy en toute confiance.

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bombe du Milk-Bar, le 30 septembre 1956, veille de la rentrée des classes a Alger

ce 26 janvier 2007, l’émission tres contestable , « Les porteuses de feu » de Faouzia Fekiri qui fait l’apologie des tueuses du FLN.Pas un mot des petites victimes chrétiennes, juives ,et musulmanes, car toutes ensemble. elles allaient reprendre les classes
Voilà que la Mairie de Saint-Ouen vient d’inaugurer une rue à la gloire De Nadia Guendouz infirmière et poétesse du FLN
Une héroïne algérienne, certes, dont la France n’a pas à honorer le nom.
J’ai honte de cette France gauchisante , qui n’a pas de mémoire quand il s’agit de Staline et qui pour satisfaire un électorat a Saint – Ouen se prostitue .
j’ai un dégout pour le maire PCF ,Jacqueline Rouillon-Dambreville cette femme qui n’aura même pas l’estime des français auxquels elle se livre comme à une tournante .Oui, je dis bien une tournante.
J ‘en arrive à cette race de disparus, des yetis, les pied-noirs, pour ceux – là ,comme les harkis, la France n’en a rien a foutre , bientôt ils n’auront pas même existé .
Je sollicite de votre part , Monsieur le Président , un soutien une condamnation de ces attitudes politiques séditieuses , parce que, voyez -vous , sans cela, nos Pères seraient morts dans le vide .
J e vous remercie déjà de votre réponse.

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victims1.jpg 
 Après la diffusion sur Fr3 la semaine dernière de ce film consacré à la
gloire des poseuses de bombes.. du Fln qui ont fait des centaines de
victimes ou d’ estropiés à vie.., à eux d’ailleurs dans ce film pas une
seule seconde leur a été accordée
Voilà que la Mairie de Saint-Ouen
vient d’inaugurer une rue à la gloire d’ un héroïne, certes, mais quel  dégâts!
Notre amie Nicole Guiraud âgée alors de 10 ans,
qui avait eu ce jour-là le
malheur de se trouvait près du Milk bar à Alger..
 a perdu un  bras…
.ceux qui ont perdu la vie ,n ‘ont plus d’importance…….
.donc  , je  suppose  que  je  ne  dois   pas  en  parler
Jacqueline Rouillon-Dambreville,
 Madame le Maire de Saint Ouen
aura donc le juste droit de m ‘attaquer sur le plan de son choix.
voici la lettre que je viens de l ui adresser :
Madame le Maire,
A la lettre de madame Nicole Guiraud,
j.ajoute personnellement le dégout que m’inspire votre action.
Vous faites partie de ces veules qui déshonorent notre pays, .
 Sachez que nous comptons parmi les Arabes nos meilleurs amis et  parfois   nos parents .
 Mais eux ne résident pas dans les poubelles Madame le Maire,
Nous avons honte pour vous,
Ce serait un grand honneur pour moi de voir ma lettre placardée
 sur votre palmarès de l’opprobre.

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Weboscope

Après la diffusion sur Fr3 la semaine dernière de ce film consacré à la gloire des poseuses de bombes.. du Fln qui ont fait des centaines de victimes ou d’ estropiés à vie.., à eux d’ailleurs dans ce film pas une seule seconde leur a été accordée
Voilà que la Mairie de Saint-Ouen vient d’inaugurer une rue à la gloire d’une des ces « heroines  »
Notre amie Nicole Guiraud âgée alors de 10 ans, qui avait eu ce jour-là le malheur de se trouvait près du Milk bar à Alger.. a perdu un bras….ceux qui ont perdu la vie ,
n ‘ont plus d’importance….. donc cela ne vaut pas la peine d’en parler, n’est ce pas ?…
Jacqueline Rouillon-Dambreville, Madame le Maire de Saint Ouen aura donc le juste droit de m ‘attaquer sur le plan de son choix.
voici la lettre que je viens de l ui adresser :
Madame le Maire,
A la lettre de madame Nicole Guiraud, j’.ajoute personnellement le dégout que
m’inspire votre action. Vous faites partie de ces veules qui déshonorent notre pays, . Sachez que nous comptons parmi les Arabes nos meilleurs amis. Mais eux ne résident pas dans les poubelles Madame le Maire,
Nous avons honte pour vous,
Ce serait un grand honneur pour moi de voir ma lettre placardée sur votre palmarès de l’opprobre.
Madame Luce Caggini
3 Grande Rue
Culan 18270

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