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Archive for mars 2008


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«Islamophobie» contre «islamofolie» ? Mediapart

la philosophie subtile   de  Madame Abdennour-Bidar

 » Penser la présence de l’islam en Europe « .

 bien, bien , bien, il faudra étre un peu plus généreux
du principe: parler sans être musulman quand on parle des lois de la république ,
et etre nommée, contenue, vivant dans des  » zones sensibles « 
 avec musulmans chrétiens au juifs , et peut être surtout juifs,
 pour les rassurer et leur dire qu ‘ ils peuvent circuler sans appréhension
dans leur quartier , dire aux familles de policiers assassinés
par des , au faite, des …. ? on ne doit pas stigmatiser
 les jeunes issus des milieux …. ?
fragilisés par la société occidentale dégénérescente ,
 bien sur, et leur coller pardessus le marché une étiquette sur le paletot.
A Madrid et à Londres ils ont du rêver dans leur métro ,
quant à new York , ils se sont jetés par la fenêtre
pour prendre le frais pendant que ça cramait à l ‘ intérieur .
 » Les musulmans sont les premiers critiques
de ces dérives meurtrières perpétrées au nom de leur religion « 

En effet on voit s’élever des pétitions de toutes parts

des musulmans d’Europe tranquillisés par une foi pacifique

 et horrifiés par les attentats de quelques fous fanatiques.

 » Culturellement, les musulmans restent extrêmement
sensibles à tout ce qui peut leur apparaître comme
 » blasphème  » – une catégorie théologique dont
l’Europe sécularisée a presque perdu la notion « 
 » Alors certes les plus fanatiques prêts à tuer pour  » défendre l’islam « 
Généralement on est vaguement muré dans un
local sans lumière par choix de pur instinct de vie en marge de la santé.
Alors ? mais que viennent – ils s’agglutiner dans
cette galère européenne qui n ‘a de cesse de les stigmatiser
en pratiquant une subtile discrimination
Maintenant, il est vrai que passer l ‘arme à gauche,
spontanément par un petit nombre de fanatiques,
 ça change tout, dans une société et dans une famille,  » ça pose question  » ! !
 » Pour parler mode « 
 » Nous ne sommes pas loin ici du trouble paranoïaque.
Or là encore, relativisons  »
 » Tentons donc de redonner à la situation sa juste appréciation. « 
et ça continue à dormir debout .
 Ce discours évolué égrené du haut d’ une chair philosophique
s’ adressant à des esprits de qualité ne sont pas faits
pour les débats d’un public en état d’ indigence intellectuelle.
Oui ! Relativisons et remettons dans des placards
jusqu’à ce que poussière s’ en suive, vos discours
à la hallali pour que nos enfants, tous les petits enfants
d’ Europe grandissent dans une atmosphère saine , dans des familles saines , avec un esprit sain.
La particularité des hommes appartenant
au genre humain est d’ être pareils sans toutefois appartenir
 à la section de ceux qui sont bénis par le pape .
Bref , j ‘aimerais pouvoir prendre mon métro à Londres,
Paris ou Madrid avec mes enfants par la main sans avoir
la trouille et rentrer à la maison comme si je  revenais de Bagdad .

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Roselyne Febvre après son off avec Rachida Dati:«désormais, je la bouclerai» – 20Minutes.fr, information en continu.
>
Qui sera la prochaine cible de Rosine Feve ?
Et nous devrions la prendre pour une journaliste ?
Que dire de la classe d’ une Rosine Feve !
Tout le monde en prend un coup sauf que Mme Dati est une vraie responsable et que l ‘autre en effet devrait  » la boucler  » comme elle le dit elle même n ‘ayant rien d’ une pro .
Je vois d’ ici un certain Strauss se boucher le nez quand il rencontrera un certain Borloo !

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propos immonde sur Ingrid Betancourt


  voici le  mail  que  je  viens  de  recevoir de  je ne  sais  qui,

 bien  sur ,non  signé.

 même  une bête ……..

no  comment mais, ça,     c ‘est pas  nous.

Nouveau commentaire sur votre article n°485 Pas même la  Vierge,dans la Pietà de Villeneuve d’Avignon,”Auteur : ingrid betancour (IP: 89.226.162.61 , 61.162-226-89.dsl.completel.net)E-mail : ingrid@yahoo.frURL : http://www.pornotube.com/Whois  : http://ws.arin.net/cgi-bin/whois.pl?queryinput=89.226.162.61
Commentaire :putain!!!!!!toujours pas crevée la bourge? elle a la vie dûre, crêve qu’on
en finisse elle n’est pas la seule mais on en parles parce que c’est l’otage la plus riche
au monde, crêve salope,crêve!!!!!!libère nous!!!quatre personnes sont décédées de
froid, 12 millions de personnes vivent avec moins de 800 €uros par mois, 81,7 millions
de repas ont été servis en 2006-2007 dans les Restos du coeur, 1,8 millions de
personnes sont considérées comme mal logées, des centaines de milliers de personnes
sont sans domicile ou dans des logements précaires. CA C EST DES VRAIS SOUCIS PAS
DU BLING BLING EN STRING DORESPour tout ceux qui parleégalité et d’humanité:
pensez vous vraiment que l’on parlerait d’elle si le compte en banque de sa famille était
moins garni?

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charles_raythumbnail.jpg

Cote d’alerte sur le marché de l’art
http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/cote-d-alerte-sur-le-marche-de-l-art_149196.html
 » Avec sa clientèle richissime, son offre portée par la mondialisation et son fonctionnement singulier, le monde des collectionneurs veut croire qu’il échappera à la crise. Et pourtant..  » les enchères grimpent à toute allure
Une exposition de Philippe Ségalot à la Galerie Emmanuel Perrotin (76, rue de Turenne, Paris III°),
21 nov 2005 :
Charles Ray qui, à l’entrée de l’exposition, montre le moulage pris sur le vif de son sexe, greffé sur un mannequin de vitrine, avec poils authentiques (Male Mannequin, 1990).
BLABLABLOG : petits carnets bavards d’un amateur » Blog Archive » Blabla 239 : Emprunts d’empreintes

NEW YORK a un esprit et une fougue sans pareils. Simple constat : dans le quadrilatère qui va de la 55e à la 93e Rue et de la 5e à la 2e Avenue, vit 80 % de la fortune mondiale. C’est la ville où il y a le plus de galeries au monde. C’est là que la compétition est la plus poussée, là où les marchands se battent donc le plus efficacement pour défendre leurs artistes, stimulés par ce succès gagné à l’arraché. Il n’y a pas une autre ville où l’on pourrait faire une foire qu’avec les marchands et les artistes du cru ! Inévitablement, New York reste la capitale  » Ici, il ne s’agit pas de disserter sur sa philosophie de l’art. Il faut aller droit au but, accrocher pour vendre et montrer qu’on a confiance en sa force. C’est l’Amérique ! « , résume un galeriste européen qui a obtempéré vite et bien, rangé ses installations trop trash et sorti ses peintures plus New Age. Philippe Ségalot, conseiller de François Pinault, est resté coi devant le grand Rudi Stingel chez Massimo de Carlo (aussitôt réservé à 250 000 $).

 

Le Figaro – Actualité en direct et informations en continu

 » L’art est devenu l’une des dernières valeurs spirituelles de notre société « , constate Fabrice Hergott, directeur du musée d’Art moderne de la Ville de Paris.

Le Britannique Damien Hirst, jeune artiste des plus habiles, a vite saisi que le prix est l’étalon de la valeur artistique. Cynisme ou inconscience, il en a fait la démonstration en mettant sur le marché le moulage d’une tête de mort serti de 8 601 diamants, une œuvre intitulée Pour l’amour de Dieu et qui fait la synthèse entre le désir de paraître, l’exaltation du luxe, la distinction par le prix – 65,5 millions d’euros, un record pour un artiste vivant – et l’image de la finitude absurde. L’objet a été acheté par un  » groupe d’investisseurs  » où l’on retrouve… Damien Hirst et son marchand. Les artistes spéculateurs n’hésitent plus à racheter leurs propres œuvres pour soutenir leur cote, comme une entreprise le fait avec ses actions

Une même personne pourrait être à la fois expert, conseiller, collectionneur, galeriste, membre d’une institution (voire directeur de musée), critique, organisateur de foire, commissaire d’exposition, actionnaire d’une maison de ventes et, pourquoi pas, artiste. Si ce cas extrême n’existe pas, les situations intermédiaires sont légion

J ‘arrive :Que représente un artiste pour ces milliardaires,
ces marchands de chair d’ artiste,
 ces trafiquants d ‘ art au dessus de tout soupçon,
ces faiseurs de réputation de fantoches de l ‘art ,
ces mortifères qui creusent les tombes des jeunes étudiants de la vie ,
 séduits par le coup de crayon d’ un Michel Ange ?
le chemin emprunté par l’artiste qui a consacré sa
vie à tâtons, sans repères,qui s’est élancé dans le monde
inconnu de l ‘enfance, ignorant des routes périlleuses ,
inventeur de ses folles certitudes, avec passion et découragement aussi,
sachant seulement qu’il est sur sa route en religion,
celui là , parce qu ‘il n ‘a pas les accointances des décideurs
de l ‘art aura œuvré dans le vide .
Il faut que le public, ceux qui sont censés ne rien savoir ,
les pauvres types de la rue soient informés des manipulations
à faire vomir des pratiquants de l ‘art de tuer les artistes.
Tandis que l’artiste perd la notion du confort pour créer,
 ce sont les féroces des places financières qui font et
 défont les destins e ceux sans qui ils ne seraient que robots à f ric.

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Cote d’alerte sur le marché de l’art
http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/cote-d-alerte-sur-le-marche-de-l-art_149196.html
 » Avec sa clientèle richissime, son offre portée par la mondialisation et son fonctionnement singulier, le monde des collectionneurs veut croire qu’il échappera à la crise. Et pourtant..  »

les enchères grimpent à toute allure

BLABLABLOG : petits carnets bavards d’un amateur » Blog Archive » Blabla 239 : Emprunts d’empreintes

on apprend que Mr Philippe Segalot qui Philippe Ségalot,
qui achète souvent pour le compte de François Pinault
à exposé la Galerie Emmanuel Perrotin
(76, rue da exposé à la e Turenne, Paris III°),
21 nov 2005 :Charles Ray qui, à l’entrée de l’exposition,
montre le moulage pris sur le vif de son sexe,
greffé sur un mannequin de vitrine, avec poils authentiques (Male Mannequin, 1990).
et l ‘ on continue sur le mode:

Le Figaro – Actualité en direct et informations en continu

 » L’art est devenu l’une des dernières valeurs spirituelles de notre société « ,constate Fabrice Hergott, directeur du musée d’Art moderne de la Ville de Paris.Le Britannique Damien Hirst, jeune artiste des plus habiles, a vite saisi que le prix est l’étalon de la valeur artistique. Cynisme ou inconscience, il en a fait la démonstration en mettant sur le marché le moulage d’une tête de mort serti de 8 601 diamants, une œuvre intitulée Pour l’amour de Dieu et qui fait la synthèse entre le désir de paraître, l’exaltation du luxe, la distinction par le prix – 65,5 millions d’euros, un record pour un artiste vivant – et l’image de la finitude absurde. L’objet a été acheté par un  » groupe d’investisseurs  » où l’on retrouve… Damien Hirst et son marchand. Les artistes spéculateurs n’hésitent plus à racheter leurs propres œuvres pour soutenir leur cote, comme une entreprise le fait avec ses actions « les artistes expriment l ‘ indicible »

J ‘arrive :Que représente un artiste pour ces milliardaires, ces marchands de chair d’ artiste, ces trafiquants d ‘ art au dessus de tout soupçon, ces faiseurs de réputation de fantoches de l ‘art , ces mortifères qui creusent les tombes des jeunes étudiants de la vie , séduits par le coup de crayon d’ un Michel Ange ?
le chemin emprunté par l’artiste qui a consacré sa vie à tâtons, sans repères,qui s’est élancé dans le monde inconnu de l ‘enfance, ignorant des routes périlleuses , inventeur de ses folles certitudes, avec passion et découragement aussi, sachant seulement qu’il est sur sa route en religion, celui là , parce qu ‘il n ‘a pas les accointances des décideurs de l ‘art aura œuvré dans le vide .
Il faut que le public, ceux qui sont censés ne rien savoir , les pauvres types de la rue soient informés des manipulations à faire vomir des pratiquants de l ‘art de tuer les artistes. Tandis que l’artiste perd la notion du confort pour créer, ce sont les féroces des places financières qui font et défont les destins e ceux sans qui ils ne seraient que robots à

f ric.

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Jenny-Mannerheim-Nuke n°6. Trouble / Woman issue Jenny Mannerheim.

.

Dans la mesure au l ‘art de ce jour varie avec un sens du commerce,
de la médiocrité, de la  » tendance  » comme la mode vestimentaire
( à ce train, le mot est en passe de devenir un vocable d’élite),
 il  reste aux artistes (qui ne sont pas tombés
 dans l ‘ enseignement du dessin, )
et qui s’engagent sur la voie de l ‘authenticité
de leur recherche, à squatter et aller aux restos du cœur.
Mais qui peut prétendre être un critique en art ?
Le marchand de soupe qui est devenu avec
le temps et grâce à un placement immobilier bien  placé galeriste ?
Le premier prix des beaux-arts qui a
la tête bourrée d’enseignements  » artistiques  »
comme si la création pouvait être enseignée ?
L ‘économiste, le comptable du coin de
la rue qui a vu la cote fabriquée d’un artiste monter…et qui se dit
qu ‘ un empilement d’artistes nés
de la veille comme lui, affûtera son jugement ?

 

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La soup e aux choux


Jenny-Mannerheim-Nuke n°6. Trouble / Woman issue Jenny Mannerheim.

.
Dans la mesure au l ‘art de ce jour varie avec un sens du commerce, de la médiocrité, de la  » tendance  » comme la mode vestimentaire ( à ce train, le mot est en passe de devenir un vocable d’élite), il ne reste aux artistes (qui ne sont pas tombés dans l ‘ enseignement du dessin, ) qui s’ engagent sur la voie de l ‘authenticité de leur recherche, à squatter et aller aux restos du cœur.

Mais qui peut prétendre être un critique en art ?
Le marchand de soupe qui est devenu avec le temps et grâce à un placement immobilier bien placé galeriste ?
Le premier prix des beaux-arts qui a la tête bourrée d’enseignements  » artistiques  » comme si la création pouvait être enseignée ?
L ‘économiste, le comptable du coin de la rue qui a vu la cote fabriquée d’un artiste monter…et qui se dit
qu ‘ un empilement d’ artistes nés de la veille comme lui , affûtera son jugement ?

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Le souverain et la comtesse Bruni Bibliobs

c’est fou ce qu ‘ un oeil innocent , non instruit mais attentif peut percevoir entre chaque pixel de la télé ! ! un salut reconnaisant une une courbette qui ne fait pas mal aux reins à Patrick Rambaud pour sa doc et son humour savant.

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Si c ‘est  la  condition pour  échapper aux  miasmes de  la politique
et  aux   fanatismes, qui  que  tu sois,
 Nazih Abou Afache , 
merci   de  séparer  ou  de  réconcilier,
 les  meilleurs,  les  médiocres, 
les croyants, les non croyants  et  tous  les autres .
Nazih Abou Afache , poéte universel
L’arc-en-ciel de Dieu

 

L’homme : arbre solitaire de souffrance, triste et nu, qui nage dans un vent nu ! Ô Seigneur : si j’étais un arbre… un arbre véritable qui rit, nage, rêve et ne dit pas : « Façonnez-moi. » : Les arbres ne se façonnent pas. Les arbres ne font que rêver… … … … Les arbres se lèvent sur leurs propres épaules, s’abreuvent à leurs propres sources et rêvent leurs propres immortalités… Les arbres : immortalité des arbres. * … Les arbres : une immortalité sans mémoire. La mémoire : cimetière de la vie – un cimetière mal aménagé, plein d’humains, d’âges, de cercueils, de passages… et de fenêtres closes ! Donc, Seigneur : garde-moi dans une mémoire propre. Garde-moi dans la mémoire d’un arbre-cœur. Garde-moi bien et longtemps dans l’eau salée de ta compassion : l’oubli ! * Si tu crois vraiment en moi, mon Dieu… Dis-leur – à ceux qui m’aiment – de m’inhumer sur le bord : le bord du temps… et le bord de l’espace. J’ai un désir exalté d’immortalité sur un bord… Désir d’une belle mort, affectueuse, généreuse… et blanche. Simple désir d’un mortel : blanc désir de mort ! … … … Efface-moi donc. Si tu crois vraiment en moi, efface-moi bien, mon Dieu. Efface les feuilles, les branches, le tronc, le cerveau… Efface la terre aussi : la terre, demeure de la mort ; efface tout cela entièrement… efface-moi en entier. Mais laisse-moi ma racine : racine de souffrance généreuse qui scintille dans sa propre nuit. Laisse-la – ma racine – continuer son voyage piétinant dans un vent de lumière. Laisse-la rêver d’un fruit de lumière, d’une feuille de lumière, d’une rafale de lumière… : Laisse-la rêver la lumière. * Le fruit est blanc. La branche est blanche. Les feuilles sont blanches. Le tronc est blanc. Les rêves sont blancs… L’air, la terre, l’eau, l’azur… et la nuit aussi : tout est blanc ! Je suis fils du « blanc ». Ainsi, mes couleurs sont nombreuses, scintillantes, rayonnantes et convoitées. Je suis : l’arc-en-ciel de Dieu… dépôt de beauté inépuisable. Je suis : le rêve du courlis. * Façonne-moi donc, mon Dieu, en une racine qui pend dans son ascension dans les airs de cieux blancs. Fais-moi blanc… blanc… de toutes les couleurs… … … … Je suis to fils, ton pèlerin, celui qui te renie, le fils de ta compassion, l’héritier de ton repentir, ton martyr, le serviteur de ton oubli… Donc : façonne-moi… … … … … … Ta porte est érigée sur une parole. La mienne aussi. Nous deux, en traversant, nous nous courbons… Nous deux, disons : « Je suis affaibli, j’ai souffert, désespéré, enduré, regretté, et mon âme s’est arquée ! » Seule la « parole » demeure ainsi : haute, droite, communicante… et vivante (vivante dans la joie du courlis…). : La parole : une déesse entendue (entendue mais non écoutée !) La parole : lien secret et franc de notre sang, … lien indestructible des temps. … : Nous deux sommes une voix de lumière. … Donc : façonne-moi… … … * Fais de moi – si tu le veux – ce que tu veux, comme tu l’entends. Toi, peut-être… Mais moi, je ne regrette pas. : « Blancheur : ce que l’on ne regrette pas. » * Je suis ta demeure, ta table, ton pain et ton vin, ta quête et le chemin de ta vérité… Donc : ne crains pas pour toi-même l’embûche de la mort. Tu es immortel dans ce que je vois et rêve : immortel dans la blancheur du rêve du courlis. … … … Et moi, ma demeure est là où chantent les courlis de mon aurore qui m’aident à tisser les rêves. Ma table est un chant, un vent, une envie blanche de blancheur… Ma quête : « moi ». Je n’ai pas de vérité : « La vérité est blancheur ! » … … … Donc : blanc… et blanc Blanc tel que tu m’as façonné, tel que j’ai aimé et désiré. Je suis tout blanc : La peau de ma bête, mes cornes, mon sang, la nostalgie de mes courlis, mes sabots fendus, mes molaires, mon cœur, mes nageoires, mes armes, la peur de mes ennemis, ma perplexité, la couleur noire de mes yeux, mes os, mon habit, la soif de ma langue et l’obscurité que j’étale alors que je m’arque pour passer par le portail (je m’arque pour passer…). Je suis blanc, tout blanc et imprégné des rêves de ma blancheur… Ainsi… je ne crains pas de me souiller : « La blancheur est vérité… ». … Me voici arrivé sur le bord ! … …Nuit du 30-31

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Si c ‘est la condition pour échapper aux
miasmes de la politique
et aux fanatismes, qui que tu sois,
Nazih Abou Afache ,
merci de séparer ou de réconcilier,
les meilleurs, les médiocres,
les croyants, les non croyants
et tous les autres .

L’arc-en-ciel de Dieu

Nazih Abou Afache

L’homme : arbre solitaire de souffrance,

triste et nu, qui nage dans un vent nu !

Ô Seigneur : si j’étais un arbre… un arbre véritable

qui rit, nage, rêve et ne dit pas : « Façonnez-moi. »

: Les arbres ne se façonnent pas.

Les arbres ne font que rêver…

… … …

Les arbres se lèvent sur leurs propres épaules,

s’abreuvent à leurs propres sources

et rêvent leurs propres immortalités…

Les arbres : immortalité des arbres.

*

… Les arbres : une immortalité sans mémoire.

La mémoire : cimetière de la vie –

un cimetière mal aménagé,

plein d’humains, d’âges, de cercueils,

de passages… et de fenêtres closes !

Donc, Seigneur : garde-moi dans une mémoire propre.

Garde-moi dans la mémoire d’un arbre-cœur.

Garde-moi bien et longtemps

dans l’eau salée de ta compassion : l’oubli !

*

Si tu crois vraiment en moi, mon Dieu…

Dis-leur – à ceux qui m’aiment – de m’inhumer sur le bord :

le bord du temps… et le bord de l’espace.

J’ai un désir exalté d’immortalité sur un bord…

Désir d’une belle mort, affectueuse, généreuse… et blanche.

Simple désir d’un mortel :

blanc désir de mort !

… … …

Efface-moi donc.

Si tu crois vraiment en moi,

efface-moi bien, mon Dieu.

Efface les feuilles, les branches, le tronc, le cerveau…

Efface la terre aussi : la terre, demeure de la mort ;

efface tout cela entièrement… efface-moi en entier.

Mais laisse-moi ma racine : racine de souffrance généreuse

qui scintille dans sa propre nuit.

Laisse-la – ma racine –

continuer son voyage piétinant dans un vent de lumière.

Laisse-la rêver d’un fruit de lumière,

d’une feuille de lumière,

d’une rafale de lumière…

: Laisse-la rêver la lumière.

*

Le fruit est blanc.

La branche est blanche.

Les feuilles sont blanches.

Le tronc est blanc.

Les rêves sont blancs…

L’air, la terre, l’eau, l’azur… et la nuit aussi : tout est blanc !

Je suis fils du « blanc ».

Ainsi, mes couleurs sont nombreuses, scintillantes, rayonnantes et convoitées.

Je suis : l’arc-en-ciel de Dieu…

dépôt de beauté inépuisable.

Je suis : le rêve du courlis.

*

Façonne-moi donc, mon Dieu, en une racine

qui pend dans son ascension

dans les airs de cieux blancs.

Fais-moi blanc…

blanc… de toutes les couleurs…

… … …

Je suis to fils, ton pèlerin, celui qui te renie, le fils de ta compassion,

l’héritier de ton repentir, ton martyr, le serviteur de ton oubli…

Donc : façonne-moi… …

… … … …

Ta porte est érigée sur une parole.

La mienne aussi.

Nous deux, en traversant, nous nous courbons…

Nous deux, disons : « Je suis affaibli, j’ai souffert, désespéré,

enduré, regretté, et mon âme s’est arquée ! »

Seule la « parole » demeure ainsi :

haute, droite, communicante…

et vivante (vivante dans la joie du courlis…).

: La parole : une déesse entendue (entendue mais non écoutée !)

La parole : lien secret et franc de notre sang,

… lien indestructible des temps.

: Nous deux sommes une voix de lumière.

… Donc : façonne-moi… … …

*

Fais de moi – si tu le veux – ce que tu veux, comme tu l’entends.

Toi, peut-être…

Mais moi, je ne regrette pas.

:

« Blancheur : ce que l’on ne regrette pas. »

*

Je suis ta demeure, ta table, ton pain et ton vin,

ta quête et le chemin de ta vérité…

Donc : ne crains pas pour toi-même l’embûche de la mort.

Tu es immortel dans ce que je vois et rêve

: immortel dans la blancheur du rêve du courlis.

… … … Et moi, ma demeure est là où chantent les courlis de mon aurore

qui m’aident à tisser les rêves.

Ma table est un chant, un vent, une envie blanche de blancheur…

Ma quête : « moi ».

Je n’ai pas de vérité :

« La vérité est blancheur ! »

… … …

Donc : blanc… et blanc

Blanc tel que tu m’as façonné, tel que j’ai aimé et désiré.

Je suis tout blanc :

La peau de ma bête, mes cornes, mon sang, la nostalgie de mes courlis, mes sabots fendus, mes molaires, mon cœur, mes nageoires, mes armes, la peur de mes ennemis, ma perplexité, la couleur noire de mes yeux, mes os, mon habit, la soif de ma langue et l’obscurité que j’étale alors que je m’arque pour passer par le portail (je m’arque pour passer…).

Je suis blanc, tout blanc et imprégné des rêves de ma blancheur…

Ainsi… je ne crains pas de me souiller

: « La blancheur est vérité… ».

… Me voici arrivé sur le bord !

… …Nuit du 30-31 décembre 2001
*** *** ***

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Le Monde.fr : Antoine de Saint-Exupéry aurait été abattu par un pilote allemand – Livres

Une leçon de guerre
Ce que j’ai compris depuis longtemps :deux pays sont en
guerre :
il est enrôlé, ,il abat un avion ,il a 24 ans, c’est un héros ,un guerrier .
Il prend connaissance de l ‘identité de son ennemi d’ hier, il devient son propre anti –heros, un assassin
. ou bien:
il appartient à un groupe,
il devient partie de la mega folie des dirigeants,
il est un individu,il est partie d’ une humanité ,
il est partie de chacun des autres , de tous ls autres .
Bon ça, c’était avant d’avoir lu l ‘article du monde:
@import url(http://medias.lemonde.fr/mmpub/css/blog.css);
Charles Taylor poussait ses hommes à pratiquer le cannibalisme
LE MONDE 14.03.08 ©
Le Monde.fr
innomable, à ne pas mettre entre les mains des enfants du Bon Dieu ,qui n ‘a pas dû discerner entre les mers et les continents la part des uns et des autres .

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