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Archive for 4 mai 2008


Je suis née en Algérie ,on nous a appelés pieds-noirs.
Aujourd ‘hui le temps a passé, je ne suis plus une pied- noir
dans le sens où je ne suis plus dans le contexte d’ angoisse
où je fus au moment de quitter ma terre de naissance pour toujours.
Moi non plus,  » Je ne vais pas cacher ma joie « ,
en l ‘ occurrence l ‘agrément de voir un Verges rétréci,
tel qu‘en lui même, offrant le visage
d’un représentant du monde du 20 éme siècle
que sa haine de l ‘ homme blanc
génère en lui la plus vaniteuse des marques de rancœur.
Verges un métis venu au monde
comme une aventure conjuguée de trois violences ,
celle de la mère vietnamienne,
celle du père réunionnais,
celle de la ruse alliée à la détestation de l ‘ humanité.
Sous l ‘angle de la philosophie du marxisme
vue par un avocat tres rusé qui a mûri en France tel un doryphore,
(Cet insecte qui a été importé des USA à la fin de la
Première guerre mondiale )Verges a la vision du monde
du censeur perdant tres rarement
le sens du salmigondis entre péril et justice des hommes.
Un Caton bas de gamme persistant,
acharné, à la perte d’une société d’un milieu différend du sien.
 » La passion de défendre  »  » tout procès est une fête pour un avocat,  »  » Je ne condamne pas leur violence  »  » Je ne vais pas cacher ma joie « ,
Ces paroles sont la jeunesse et la vieillesse
d’un homme dont les visions du monde
sont ses dernières armes de combat.
Il est damné par lui-même.
Mon écoute, mon regard pendant l ‘émission de Laurent Ruquier
ont été placides, parade des temps modernes
où sereinement chez moi, je regardais la personne
dont je suis le plus radicalement éloignée
mettre le mot fin sur la séquence douloureuse de ma vie .
Ma propre vision du monde n’a jamais été de justice
mais de justesse de vue :
participer au discours de chacun,
et perdre le mérite d’avoir toujours raison.
Exit Verges.

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