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Archive for the ‘etre née à Oran’ Category


Je suis née en Algérie ,on nous a appelés pieds-noirs.
Aujourd ‘hui le temps a passé, je ne suis plus une pied- noir
dans le sens où je ne suis plus dans le contexte d’ angoisse
où je fus au moment de quitter ma terre de naissance pour toujours.
Moi non plus,  » Je ne vais pas cacher ma joie « ,
en l ‘ occurrence l ‘agrément de voir un Verges rétréci,
tel qu‘en lui même, offrant le visage
d’un représentant du monde du 20 éme siècle
que sa haine de l ‘ homme blanc
génère en lui la plus vaniteuse des marques de rancœur.
Verges un métis venu au monde
comme une aventure conjuguée de trois violences ,
celle de la mère vietnamienne,
celle du père réunionnais,
celle de la ruse alliée à la détestation de l ‘ humanité.
Sous l ‘angle de la philosophie du marxisme
vue par un avocat tres rusé qui a mûri en France tel un doryphore,
(Cet insecte qui a été importé des USA à la fin de la
Première guerre mondiale )Verges a la vision du monde
du censeur perdant tres rarement
le sens du salmigondis entre péril et justice des hommes.
Un Caton bas de gamme persistant,
acharné, à la perte d’une société d’un milieu différend du sien.
 » La passion de défendre  »  » tout procès est une fête pour un avocat,  »  » Je ne condamne pas leur violence  »  » Je ne vais pas cacher ma joie « ,
Ces paroles sont la jeunesse et la vieillesse
d’un homme dont les visions du monde
sont ses dernières armes de combat.
Il est damné par lui-même.
Mon écoute, mon regard pendant l ‘émission de Laurent Ruquier
ont été placides, parade des temps modernes
où sereinement chez moi, je regardais la personne
dont je suis le plus radicalement éloignée
mettre le mot fin sur la séquence douloureuse de ma vie .
Ma propre vision du monde n’a jamais été de justice
mais de justesse de vue :
participer au discours de chacun,
et perdre le mérite d’avoir toujours raison.
Exit Verges.

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La république des livres

A l ‘ inverse de Jean Mauriac et quelques uns avec moi, ceux que les français ont appelé avec un sens développé de l ‘ humour les « pieds -noirs » ,nous avons cessé depuis longtemps , exactement depuis cinquante ans cessé d’ admirer et François Mauriac et le général de Gaulle .Pour être tout à fait honnête , c’est avec complaisance et débauche de mots que
j ‘affiche mes propos les plus acides à ce sujet .
Pourquoi? Parce que nous avons , comme des imbéciles continué à vivre avec un petit bout de notre terre natale dans le coeur, parce que tous les beaux sentiments des Jean Mauriac et consorts ne nous font ni chaud ni froid. Mozart, nous aussi nous connaissons et nous lui laissons tous les pins bordelais pour les pas que nous ne ferobns plus de l ‘autre coté de la Méditerranée ;Au fait est-ce que Messieurs Mauriac père et fils , ont ils eu une idée d’ un certain poids du mensonge et du mépris de leur grand général à notre égard, nous les pieds- noirs?
Ce n ‘est pas un crachat qu il mérite c ‘est l ‘ oubli dans le linceul.
Nous nous sommes crus bêtement français au même titre que les berrichons ou les auvergnats, nous n ‘avons eu qu ‘ une mère , la France , une France lointaine qui a su faire appel à nos pères pour les envoyer se faire casser la gueule à Cassino.
Alors , les états d’ âme de Monsieur Jean Mauriac , comme ils sont insipides!

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