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Archive for the ‘inutilité des religions’ Category


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FRANCE 2 – Accueil – On n’est pas couché

Borhanger mène sa partie en solo,il a visé juste .
Une brassée de fleurs pour lui ,à savoir :
les musulmans ne sont pas tous comme Tarik Ramadan ,
généreusement abreuvés du Coran de Mahomet .
ils sont souvent moins instruits qu ‘on ne le pense des sourates .
une joue tendue pour moi, prête à une volée de bois vert:
religion : Assemblage incrusté d’épines.
Politique :valeur ajoutée ,baguée de branches
pointues et acérées , comme nous pouvons
le lire chaque jour aux quatre coins de nos medias.

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Si c ‘est la condition pour échapper aux
miasmes de la politique
et aux fanatismes, qui que tu sois,
Nazih Abou Afache ,
merci de séparer ou de réconcilier,
les meilleurs, les médiocres,
les croyants, les non croyants
et tous les autres .

L’arc-en-ciel de Dieu

Nazih Abou Afache

L’homme : arbre solitaire de souffrance,

triste et nu, qui nage dans un vent nu !

Ô Seigneur : si j’étais un arbre… un arbre véritable

qui rit, nage, rêve et ne dit pas : « Façonnez-moi. »

: Les arbres ne se façonnent pas.

Les arbres ne font que rêver…

… … …

Les arbres se lèvent sur leurs propres épaules,

s’abreuvent à leurs propres sources

et rêvent leurs propres immortalités…

Les arbres : immortalité des arbres.

*

… Les arbres : une immortalité sans mémoire.

La mémoire : cimetière de la vie –

un cimetière mal aménagé,

plein d’humains, d’âges, de cercueils,

de passages… et de fenêtres closes !

Donc, Seigneur : garde-moi dans une mémoire propre.

Garde-moi dans la mémoire d’un arbre-cœur.

Garde-moi bien et longtemps

dans l’eau salée de ta compassion : l’oubli !

*

Si tu crois vraiment en moi, mon Dieu…

Dis-leur – à ceux qui m’aiment – de m’inhumer sur le bord :

le bord du temps… et le bord de l’espace.

J’ai un désir exalté d’immortalité sur un bord…

Désir d’une belle mort, affectueuse, généreuse… et blanche.

Simple désir d’un mortel :

blanc désir de mort !

… … …

Efface-moi donc.

Si tu crois vraiment en moi,

efface-moi bien, mon Dieu.

Efface les feuilles, les branches, le tronc, le cerveau…

Efface la terre aussi : la terre, demeure de la mort ;

efface tout cela entièrement… efface-moi en entier.

Mais laisse-moi ma racine : racine de souffrance généreuse

qui scintille dans sa propre nuit.

Laisse-la – ma racine –

continuer son voyage piétinant dans un vent de lumière.

Laisse-la rêver d’un fruit de lumière,

d’une feuille de lumière,

d’une rafale de lumière…

: Laisse-la rêver la lumière.

*

Le fruit est blanc.

La branche est blanche.

Les feuilles sont blanches.

Le tronc est blanc.

Les rêves sont blancs…

L’air, la terre, l’eau, l’azur… et la nuit aussi : tout est blanc !

Je suis fils du « blanc ».

Ainsi, mes couleurs sont nombreuses, scintillantes, rayonnantes et convoitées.

Je suis : l’arc-en-ciel de Dieu…

dépôt de beauté inépuisable.

Je suis : le rêve du courlis.

*

Façonne-moi donc, mon Dieu, en une racine

qui pend dans son ascension

dans les airs de cieux blancs.

Fais-moi blanc…

blanc… de toutes les couleurs…

… … …

Je suis to fils, ton pèlerin, celui qui te renie, le fils de ta compassion,

l’héritier de ton repentir, ton martyr, le serviteur de ton oubli…

Donc : façonne-moi… …

… … … …

Ta porte est érigée sur une parole.

La mienne aussi.

Nous deux, en traversant, nous nous courbons…

Nous deux, disons : « Je suis affaibli, j’ai souffert, désespéré,

enduré, regretté, et mon âme s’est arquée ! »

Seule la « parole » demeure ainsi :

haute, droite, communicante…

et vivante (vivante dans la joie du courlis…).

: La parole : une déesse entendue (entendue mais non écoutée !)

La parole : lien secret et franc de notre sang,

… lien indestructible des temps.

: Nous deux sommes une voix de lumière.

… Donc : façonne-moi… … …

*

Fais de moi – si tu le veux – ce que tu veux, comme tu l’entends.

Toi, peut-être…

Mais moi, je ne regrette pas.

:

« Blancheur : ce que l’on ne regrette pas. »

*

Je suis ta demeure, ta table, ton pain et ton vin,

ta quête et le chemin de ta vérité…

Donc : ne crains pas pour toi-même l’embûche de la mort.

Tu es immortel dans ce que je vois et rêve

: immortel dans la blancheur du rêve du courlis.

… … … Et moi, ma demeure est là où chantent les courlis de mon aurore

qui m’aident à tisser les rêves.

Ma table est un chant, un vent, une envie blanche de blancheur…

Ma quête : « moi ».

Je n’ai pas de vérité :

« La vérité est blancheur ! »

… … …

Donc : blanc… et blanc

Blanc tel que tu m’as façonné, tel que j’ai aimé et désiré.

Je suis tout blanc :

La peau de ma bête, mes cornes, mon sang, la nostalgie de mes courlis, mes sabots fendus, mes molaires, mon cœur, mes nageoires, mes armes, la peur de mes ennemis, ma perplexité, la couleur noire de mes yeux, mes os, mon habit, la soif de ma langue et l’obscurité que j’étale alors que je m’arque pour passer par le portail (je m’arque pour passer…).

Je suis blanc, tout blanc et imprégné des rêves de ma blancheur…

Ainsi… je ne crains pas de me souiller

: « La blancheur est vérité… ».

… Me voici arrivé sur le bord !

… …Nuit du 30-31 décembre 2001
*** *** ***

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http://www.wikio.fr/blogs

mais qu ‘allaient ils faire en Algérie,?
LEs églises se vident en France, certaines ferment faute de servant,
sachant que la religion islamiste interdit à un musulman de se convertir à une autre religion,quelle graine de mauvais sens leur passe par la tête ?
 ..Sachant Bouteflika et ses vertus de père du peuple algérien, quel est le but de l ‘église?
A-telle besoin de fabriquer de nouveaux martyrs?

 

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http://www.wikio.fr/blogs

Pour ce jour de Noël ,

dans cette période chahutée

où chacun se cherche un raison

la plus humanitaire d’exister ,

où les religions exercent leurs talents

pour être au top de la magnifique pertinence

d’ un hit-pareade planétaire moi,

j ‘ai trouvé ce qu’écrivait Izarar Bélaïd,

plus connu sous le nom de Bélaïd At-Ali

du fond de son lit d’ hôpital à Oran

,après une vie de tribulations :

un kabyle « sans grade »,

sans renommée tapageuse,

un de ces hommes qui compte

sans l ‘avoir jamais même soupçonné.
« Merci pour les deux derniers numéros

de Témoignage Chrétien attendus avec impatience

: j’ai fini par m’y habituer.

Ce qu’on y lit est toujours plein d’une certaine bonté,

d’une charité qui fait du bien. Chrétien ou non, on aime entendre dire des choses douces, indulgentes, compréhensives…

surtout quand on en sent le besoin. »
Il lit aussi l’Évangile selon saint Luc et les Actes des Apôtres,
« j’ai presque peur d’y trouver une

certaine justification de ma pauvre vie égoïste.. »

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