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Posts Tagged ‘Mon concept de l ‘Art’


Cote d’alerte sur le marché de l’art
http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/cote-d-alerte-sur-le-marche-de-l-art_149196.html
 » Avec sa clientèle richissime, son offre portée par la mondialisation et son fonctionnement singulier, le monde des collectionneurs veut croire qu’il échappera à la crise. Et pourtant..  »

les enchères grimpent à toute allure

BLABLABLOG : petits carnets bavards d’un amateur » Blog Archive » Blabla 239 : Emprunts d’empreintes

on apprend que Mr Philippe Segalot qui Philippe Ségalot,
qui achète souvent pour le compte de François Pinault
à exposé la Galerie Emmanuel Perrotin
(76, rue da exposé à la e Turenne, Paris III°),
21 nov 2005 :Charles Ray qui, à l’entrée de l’exposition,
montre le moulage pris sur le vif de son sexe,
greffé sur un mannequin de vitrine, avec poils authentiques (Male Mannequin, 1990).
et l ‘ on continue sur le mode:

Le Figaro – Actualité en direct et informations en continu

 » L’art est devenu l’une des dernières valeurs spirituelles de notre société « ,constate Fabrice Hergott, directeur du musée d’Art moderne de la Ville de Paris.Le Britannique Damien Hirst, jeune artiste des plus habiles, a vite saisi que le prix est l’étalon de la valeur artistique. Cynisme ou inconscience, il en a fait la démonstration en mettant sur le marché le moulage d’une tête de mort serti de 8 601 diamants, une œuvre intitulée Pour l’amour de Dieu et qui fait la synthèse entre le désir de paraître, l’exaltation du luxe, la distinction par le prix – 65,5 millions d’euros, un record pour un artiste vivant – et l’image de la finitude absurde. L’objet a été acheté par un  » groupe d’investisseurs  » où l’on retrouve… Damien Hirst et son marchand. Les artistes spéculateurs n’hésitent plus à racheter leurs propres œuvres pour soutenir leur cote, comme une entreprise le fait avec ses actions « les artistes expriment l ‘ indicible »

J ‘arrive :Que représente un artiste pour ces milliardaires, ces marchands de chair d’ artiste, ces trafiquants d ‘ art au dessus de tout soupçon, ces faiseurs de réputation de fantoches de l ‘art , ces mortifères qui creusent les tombes des jeunes étudiants de la vie , séduits par le coup de crayon d’ un Michel Ange ?
le chemin emprunté par l’artiste qui a consacré sa vie à tâtons, sans repères,qui s’est élancé dans le monde inconnu de l ‘enfance, ignorant des routes périlleuses , inventeur de ses folles certitudes, avec passion et découragement aussi, sachant seulement qu’il est sur sa route en religion, celui là , parce qu ‘il n ‘a pas les accointances des décideurs de l ‘art aura œuvré dans le vide .
Il faut que le public, ceux qui sont censés ne rien savoir , les pauvres types de la rue soient informés des manipulations à faire vomir des pratiquants de l ‘art de tuer les artistes. Tandis que l’artiste perd la notion du confort pour créer, ce sont les féroces des places financières qui font et défont les destins e ceux sans qui ils ne seraient que robots à

f ric.

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Apres une ballade forcée dans les différentes galeries de la Fiac :
un regard triste ni d’interrogation ,ni étincelle.
je n ‘ai pas eu d’ émotion à visiter les galeries  » in  » de la Fiac.

Ce fut l’accablement d’une errance sans intérêt artistique .
Même en pressant le pas pour tout voir,
aller décrocher plus loin le moment d’extase ,
de folie qui serait enfin la récompense de la visite :
Rien , ni dérangeant ni désirable.
On se demande pourquoi et comment
ces fameuses galeries  » à ne pas manquer « 
gardent encore dans leurs tiroirs
des œuvres de Picasso , Dubuffet,
peut être pour se rassurer l ‘ œil de temps en temps !
Entre les parallélépipèdes en argile de la galerie Lambert
et les néons alignés qui furent chers à Monsieur Castelli
à New York il y a un quart d e siècle,
j ‘ai erré entre un matelas posé à terre
chez Borolomi de New York, et
des peintures vertes de Pojectesd à Barcelone ;
Retour à la case départ de mes affinités artistiques :
je revisite avec un attrait chaque fois différent les galeries des peintres maghrébins .
Et pourtant il n ‘ y a pas plus d’ art maghrébin qu ‘ il n ‘ y a un art juif ou protestant.
 » Les étrangers ne sont pas venus cette fois avec leurs fonds de tiroir pour un petit marché bien français « ,nous dit le Figaro,
. une jeune galerie du quartier de Chelsea,
qui a pour réputation d’avoir une clientèle
importante de gestionnaires de  » hedge funds « . « 
. Que voit-on sur son stand ?
Surprise ! L’invité d’honneur est un Français, Daniel Buren,
 » Lorsque je l’ai exposé l’année dernière dans ma galerie,
trois jeunes artistes m’ont appelée simultanément en déclarant :
« C’est notre héros absolu. » Dans cette exposition,
j’ai vendu des oeuvres au Moma de New York,
au Guggenheim Museum et
au Walker Art Center de Minneapolis.
Buren est devenu un grand classique de l’art contemporain,
mais il reste sous-estimé. Ses oeuvres se négocient entre 150.000 et 600.000 dollars, très loin derrière les artistes minimaux américains.
 » Stephania Bortolami donne un détail révélateur d’une augmentation prévisible de sa cote :
 » Les marchands aussi m’achètent ses oeuvres maintenant. « 
 » Les Echos  »
etc…etc…
Benamar Mediene ‘Ed. Casbah, Alger 2007.)
Ecrit  » Le refus du miroir  » sur le peintre Issiakhem.
Avec l’autoportrait, il franchit une barrière. dit -il.
Il y a tellement de barrières à franchir
pour devenir un peintre et encore celui ci doutera jusqu’ à la fin.
Combien de pseudos artistes nés dans la nuit ,
produits interchangeables d’ exposants à la Fiac ont douté ?
Madame Stephania Bortolami
elle n ‘a pas douté un seul instant dans ses calculs financiers ;
Faisons confiance à son goût pour la frime.

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“ La photographie, c’est notre exorcisme.
La société primitive avait ses masques,
la bourgeoisie ses miroirs,
nous avons nos images.
Nous croyons forcer le monde par la technique,
mais par la technique,
c’est le monde qui s’impose à nous
et l’effet de surprise de ce renversement
est considérable ”……. Jean Baudrillard

Patrick Scherer , “
le photographe chaman ”
bouleverse notre sens de l ‘observation ;
Mais où ce jeune homme pose -t il son regard
pour ravir à la nature ces perles de l ‘éphémère ?

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Mariage de l ‘art et esprit d’ unicité avec la matière ?

Le mérite du mérite est la question due au doute
je me poserai jusqu ‘ à la fin cette question ,
la dernière porte franchie, je saurai , peut être.
Un concept s’impose t-il?
ou existe t-il un chemin qui mène à un concept ?
En ce qui concerne l ‘art,
j ‘ai buté si longtemps avant de pouvoir arriver à l ‘exprimer
et encore je me mets à douter des mots qui vont suivre ,
comme si le temps se substituait à l ‘ œuvre .
A chaque virage, la sincérité a été mon argument fort,
le temps a toujours modifié cette sincérité
et voilà que je me surprends à lire mes propres paroles :
c’est avec naturel que j ‘y sui parvenue …
comme si j ‘y étais !
C’était rationnel,paradoxalement d’avoir procéder
par élimination, par refus,
ceci probablement dû à une éducation stricte,
mal digérée,
mais reconnue comme un pilier qui m ‘a construite.
Entre digérée et reconnue ?
c’est la quasi totalité de ma vie qui y est passée.

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Regarder une œuvre picturale ,
en rester prisonnière :
c’est ce que j ‘appelle posséder une œuvre

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Du danger d’être un être humain


Du danger d’être un être humain :
Faudrait -il être un ange vivant ?

-Quel beau tableau !
-Comme il est joli !

Je leur crache à la figure,
Je me détourne , je vais me faire mourir cent fois.
je cours me réfugier au fond de mon atelier .
Là entre mes quatre murs pourris
,
j ‘enterre ma rage d’avoir jeté des perles aux pourceaux.
Ne suis-je qu ‘ une arrogante ? Oui !
J ‘ai des haines et des amitiés,
des opinions et leurs contraires
Je ne suis ni bonne, ni belle,
je suis pleine de beautés et d’horreurs.
J ‘ai l ‘ instinct du tueur pour me garder en vie.
Quand tout s’évacue dans le long cheminement
de mes cinq mètres de boyaux,
à ce moment seulement, sur ma toile,
quand les excréments de l ‘âme sont étalés,
l ‘œuvre picturale est là et bien là.
Ni belle, ni sale , ni laide,
incontestable, flagrante.
Le grand public sait bien
que deux excrétions ne se ressemblent pas,
il sait aussi que décorer c’est ressasser
et ressasser n ‘est pas Art .
Il regarde et il voit.

Il vous voit avancer toute nue.

Il aime ça, les femmes nues !

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