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Posts Tagged ‘spiritualité’


Modia – Iran et Israel.

Un jeu de plumes et de joies : mérite du Pr Rav Yehoshua Ra’hamim Dufour , la somptuosité de la nature en vie,.Générosité et parole de la voie de la sagesse , pareille, au pire des cas à une nation de paix retrouvée .

Terre sainte, Terre de combat, Terre cruelle, Terre de beauté,et je peux continuer sans l ‘avoir jamais visitée, mais en la percevant autant par les images que par les écrits et les mémoires .

Oiseau national d’Israel

L’OUPOUPA, Doukhifate en hébreu, la huppe fasciée,
est devenue l’Oiseau National d’Israël
Le 28 mai 2008, sont tombés les résultats du vote national de plus de 150000 Israéliens pour désigner l’oiseau national.
Peut-être agacés de drôles d’oiseaux qui les gouvernent et recherchant de l’espoir.

Voici la Doukhifate (au féminin en hébreu comme les noms d’oiseaux). En français, on la nomme la « huppe fasciée ». Dans la science qui classe les animaux, c’est la Upapa epops, prononcez oupapa épops. En anglais, le Hoopee. Tous ces noms viennent de son chant particulier: poo poo poo; tout est unique en cet oiseau (tsipor, en hébreu

Ce nid n’a pas une odeur très agréable, d’autant que les petits savent se défendre de ceux qui s’en approchent en menaçant et ils déféquent en leur direction, apprenant aux hommes l’auto-défense. Ils sont aussi particulier en ceci qu’ils ne ramassent pas la nourriture sur le sol mais la lancent en l’air pour la rattraper par le bec avant de la manger, élitisme.
Mais ce qui le caractérise le plus, c’est la crête (tsitsite) mobile composée de véritables longues plumes qui se rabattent ou se placent verticalement en érection et lui donnent un port royal.
Son nom hébraïque vient de l’araméen et se compose de dou (double) et khifate qui signifie courbe, arc comme dans la traduction du Targoum du Livre de Job 41,12: certains le lisent là comme le sens de « roseau » (véarmone) mais le dessin visuel est le même.

L’union unique entre l’Iran et Israël va t’elle refleurir?
Esther et le Roi. Le tombeau d’Esther vénéré en Iran.
Le Roi Cyrus d’Iran, le seul ayant ordonné de reconstruire le Temple
et a autorisé les Juifs à revenir à Jérusalem.
Ce lien unique, antithèse de la rupture de la sortie d’Egypte,
et tiqqoune de la Création par le dévoilement d’Esther (Israël) attend son épanouissement.
Nous en suivons les péripéties anthropologiques
et non politiques. Et les suivrons au jour le jour.
Nous sommes sortis d’Egypte, avançons vers le don de la Torah.

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Si c ‘est la condition pour échapper aux
miasmes de la politique
et aux fanatismes, qui que tu sois,
Nazih Abou Afache ,
merci de séparer ou de réconcilier,
les meilleurs, les médiocres,
les croyants, les non croyants
et tous les autres .

L’arc-en-ciel de Dieu

Nazih Abou Afache

L’homme : arbre solitaire de souffrance,

triste et nu, qui nage dans un vent nu !

Ô Seigneur : si j’étais un arbre… un arbre véritable

qui rit, nage, rêve et ne dit pas : « Façonnez-moi. »

: Les arbres ne se façonnent pas.

Les arbres ne font que rêver…

… … …

Les arbres se lèvent sur leurs propres épaules,

s’abreuvent à leurs propres sources

et rêvent leurs propres immortalités…

Les arbres : immortalité des arbres.

*

… Les arbres : une immortalité sans mémoire.

La mémoire : cimetière de la vie –

un cimetière mal aménagé,

plein d’humains, d’âges, de cercueils,

de passages… et de fenêtres closes !

Donc, Seigneur : garde-moi dans une mémoire propre.

Garde-moi dans la mémoire d’un arbre-cœur.

Garde-moi bien et longtemps

dans l’eau salée de ta compassion : l’oubli !

*

Si tu crois vraiment en moi, mon Dieu…

Dis-leur – à ceux qui m’aiment – de m’inhumer sur le bord :

le bord du temps… et le bord de l’espace.

J’ai un désir exalté d’immortalité sur un bord…

Désir d’une belle mort, affectueuse, généreuse… et blanche.

Simple désir d’un mortel :

blanc désir de mort !

… … …

Efface-moi donc.

Si tu crois vraiment en moi,

efface-moi bien, mon Dieu.

Efface les feuilles, les branches, le tronc, le cerveau…

Efface la terre aussi : la terre, demeure de la mort ;

efface tout cela entièrement… efface-moi en entier.

Mais laisse-moi ma racine : racine de souffrance généreuse

qui scintille dans sa propre nuit.

Laisse-la – ma racine –

continuer son voyage piétinant dans un vent de lumière.

Laisse-la rêver d’un fruit de lumière,

d’une feuille de lumière,

d’une rafale de lumière…

: Laisse-la rêver la lumière.

*

Le fruit est blanc.

La branche est blanche.

Les feuilles sont blanches.

Le tronc est blanc.

Les rêves sont blancs…

L’air, la terre, l’eau, l’azur… et la nuit aussi : tout est blanc !

Je suis fils du « blanc ».

Ainsi, mes couleurs sont nombreuses, scintillantes, rayonnantes et convoitées.

Je suis : l’arc-en-ciel de Dieu…

dépôt de beauté inépuisable.

Je suis : le rêve du courlis.

*

Façonne-moi donc, mon Dieu, en une racine

qui pend dans son ascension

dans les airs de cieux blancs.

Fais-moi blanc…

blanc… de toutes les couleurs…

… … …

Je suis to fils, ton pèlerin, celui qui te renie, le fils de ta compassion,

l’héritier de ton repentir, ton martyr, le serviteur de ton oubli…

Donc : façonne-moi… …

… … … …

Ta porte est érigée sur une parole.

La mienne aussi.

Nous deux, en traversant, nous nous courbons…

Nous deux, disons : « Je suis affaibli, j’ai souffert, désespéré,

enduré, regretté, et mon âme s’est arquée ! »

Seule la « parole » demeure ainsi :

haute, droite, communicante…

et vivante (vivante dans la joie du courlis…).

: La parole : une déesse entendue (entendue mais non écoutée !)

La parole : lien secret et franc de notre sang,

… lien indestructible des temps.

: Nous deux sommes une voix de lumière.

… Donc : façonne-moi… … …

*

Fais de moi – si tu le veux – ce que tu veux, comme tu l’entends.

Toi, peut-être…

Mais moi, je ne regrette pas.

:

« Blancheur : ce que l’on ne regrette pas. »

*

Je suis ta demeure, ta table, ton pain et ton vin,

ta quête et le chemin de ta vérité…

Donc : ne crains pas pour toi-même l’embûche de la mort.

Tu es immortel dans ce que je vois et rêve

: immortel dans la blancheur du rêve du courlis.

… … … Et moi, ma demeure est là où chantent les courlis de mon aurore

qui m’aident à tisser les rêves.

Ma table est un chant, un vent, une envie blanche de blancheur…

Ma quête : « moi ».

Je n’ai pas de vérité :

« La vérité est blancheur ! »

… … …

Donc : blanc… et blanc

Blanc tel que tu m’as façonné, tel que j’ai aimé et désiré.

Je suis tout blanc :

La peau de ma bête, mes cornes, mon sang, la nostalgie de mes courlis, mes sabots fendus, mes molaires, mon cœur, mes nageoires, mes armes, la peur de mes ennemis, ma perplexité, la couleur noire de mes yeux, mes os, mon habit, la soif de ma langue et l’obscurité que j’étale alors que je m’arque pour passer par le portail (je m’arque pour passer…).

Je suis blanc, tout blanc et imprégné des rêves de ma blancheur…

Ainsi… je ne crains pas de me souiller

: « La blancheur est vérité… ».

… Me voici arrivé sur le bord !

… …Nuit du 30-31 décembre 2001
*** *** ***

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http://www.wikio.fr/blogs

Pour ce jour de Noël ,

dans cette période chahutée

où chacun se cherche un raison

la plus humanitaire d’exister ,

où les religions exercent leurs talents

pour être au top de la magnifique pertinence

d’ un hit-pareade planétaire moi,

j ‘ai trouvé ce qu’écrivait Izarar Bélaïd,

plus connu sous le nom de Bélaïd At-Ali

du fond de son lit d’ hôpital à Oran

,après une vie de tribulations :

un kabyle « sans grade »,

sans renommée tapageuse,

un de ces hommes qui compte

sans l ‘avoir jamais même soupçonné.
« Merci pour les deux derniers numéros

de Témoignage Chrétien attendus avec impatience

: j’ai fini par m’y habituer.

Ce qu’on y lit est toujours plein d’une certaine bonté,

d’une charité qui fait du bien. Chrétien ou non, on aime entendre dire des choses douces, indulgentes, compréhensives…

surtout quand on en sent le besoin. »
Il lit aussi l’Évangile selon saint Luc et les Actes des Apôtres,
« j’ai presque peur d’y trouver une

certaine justification de ma pauvre vie égoïste.. »

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Le Figaro – Actualité – renaissance


Après plusieurs années de gestation ,

Je viens de faire publier mon livre .

je n ‘ai pas pu ,pas su trouver

un éditeur français traditionnel,

donc je suis allée chez un américain:

www.lulu.com ou « Jeux d’amphores»

(Luce Caggini) est accessible.

C ‘est l ‘ histoire d’ une chrétienne née sur la terre arabe,

en Algérie , pendant la période coloniale .

Ses effondrements dus à la perte de son enfant,

de sa terre de naissance.

Grâce à son travail d’artiste,

à l ‘exil et la souffrance succèdent

la magie et l ‘espoir d’une autre vie.

Après les jours tragiques vint naturellement la sérénité

.C’est mon histoire , oui,

mais je m’estompe derrière la souffrance ,l ‘espoir.

l ‘Algérie n ‘est pas seulement

le lieu du roman de la vie de cette femme,

mais Bastia, mais Marseille, , mais New York.

Cette histoire m ‘a rendu folle et m ‘a redonné vie

aussi ,j’aurai pu l ‘appeler « Renaissance » ;

Mais je n ‘ai pas voulu évoquer une idée de mort

puisque ‘ c’est de vie qu ‘il s’agit dans dans le

sens pur et symbolique du mot .

et c’est dans ce sens que cette histoire est universelle .

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au delà de la tendresse d’ une mère c’est
une lettre de l ‘au delà de l ‘amour.

c ‘ est en même temps
l ‘enfer et le paradis que cette lettre exprime.

Les enfants d ‘Ingrid Betancourt
ont une mère qui est déjà un ange de lumière .
elle parle depuis le Ciel.
Je n ‘ai pas ressenti chez les madones du moyen age,
les vierges du xv siècle cette intériorité
parvenue sur terre
comme j ‘ai vu sur le visage transcendé
de Ingrid Betancourt ,
ce témoignage de vie intérieure
dépossédée par la barbarie des hommes ,
ce reflet de mère qui regarde Dieu en face ,
Je dis « Dieu » mais je pense que Ingrid Betancourt
a vu une lumière insoutenable.

Comme si aucune religion n ‘avait cours,en fait ,
aucune religion n ‘a cours dans ces conditions de misère .
L enfer s’est déplacé.

Une pieta que ni Michelangelo,
ni personne n ‘avait jamais contemplé,
jamais sculpté ,jamais peinte.
Pas même la Vierge,dans la Pietà de Villeneuve d’Avignon,
Ceux ou celles qui ont eu la douloureuse

épreuve de perdre un enfant savent que les enfants

de Ingrid Betancourt ont reçu un message venu
de l ‘autre coté du monde.

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Année de ma Renaissance


Je ne peux expliquer ma « conversion » a l’Art en Berbérie que dans cet attachement naturel indestructible à ma terre de naissance ,l ‘Algérie,aux villes d’ Oran et de Mostaganem par ou je suis passée de l ‘enfance à l ‘adolescence puis à l ‘étape de jeune femme. Avec les années une autre moi même transformait ces joyaux nés sur ces rives en une captive heureuse ,unie, bénie , éperdument liée à ces deux souveraines de ma vie algérienne.
Références et images m’ont été enseignés mais je sentais un autre parfum , un je ne sais quoi impalpable,qui me donnait le sens du contenu invisible de la mère patrie agenouillée entre deux rives de la Méditerranée . L ‘enfant revêtait la vorace et majestueuse charge de la société à la quelle elle appartenait sans même s’en rendre compte. Intinéraire stylisé ou se sont entassées les images imposées par un environnement classiquement orienté , selon lui dans le sens de la flèche des nordiques et des sans -soucis.J’étais un produit destiné à faire son entrée sur la scène coloniale dont j ‘avais épousé les vertus et ignoré les vices .
Le vingt et unième siècle me voit dans mon essence :j ‘étais la fille de ma mère de ma famille de ma culture , et j ‘en mourais sur mes toiles. Mon origine géographique jaillissant comme un geyser , mes liens essentiels ,avec ma terre de naissance rendaient fécondes mes heures de méditation sur l ‘art et le concept de l ‘art.
je reprenais vie dans un domaine ou je plongeais en larmes, avec ivresse et reconnaissance , car dans le même temps je devenais le peintre du futur de l ‘Algérie indépendante .Je me reconnaissais dans ces jeunes peintres algériens du nord , du sud, dans le désordre des temps et des lieux.,

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http://www.wikio.fr/blogs

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sublime Ismaël Ferroukhi
qui a su garder un aspect religieux
sans en exclure ceux qui ne seraient pas musulmans :
deux générations , deux cultures ,un père et un fils,
c’était moi , c’était mon fils, peut être ;
chacun de nous qu ‘ il soit musulman ,
chrétien ou juif, aurait pu faire
l ‘expérience de ce parcours atypique
de la révélation de la douleur d’ une séparation
Apprendre la vie, regarder avec d’ autres yeux,
c’est probablement ce que le nouvel initié ,
le jeune Reda aura reçu au cours de ce voyage.
Tout se passe dans un microcosme :
l ‘ intérieur d’ une vieille voiture et
un macrocosme :le désert ,
deux personnages intimement liés et
dont les univers sont tellement éloignés.
et c ‘est cette différence qui nous éclaire

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